‹ Histoire générale de l'église depuis le commencement de l'ère chrétienne jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 105 sur 190 · CHAPITRE XV. sas · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV. sas

jtacrees sur tesquftUes leposi^pt, . pendant J,e Jiaint s^riflç^.de 1^ Ulysse, Je^«Qrp6, et le.«4ng de notre ;S€ï|i9ieurJâAi]UHChnst.,i; attentive & conserver pieusement 1^ .4w^uiU#s ^nortelles de «es enfants, de^tiniésà ressusciter. un jour 4ans.la.gloire„cûn$acc^t dès .iQrs de3 lienx.^p^s dessnpiulbir^^p^nn^ ,pour j d^çis^r les ^mfff»' Tei:^ulUf9û.p9i:la déj^ 4e rC^ ^c>uQipii9iac S einietiècies, où les C019S des ji^tes cq^os^t dans le ^sonuoeil de ,Ia . jnort, attedodant le réveil de j^ résurrection. L^ toinjks dcïs..04éles étaiçnt^réqnenunent recopvertes de peintures et de ..sQulpMin^s pieuses *. Siûnt Gypôen repomn^ande, jiu;^ fidèles de Caçtbage, la rprière pour les morts, cnnuue une mainte et charitable {^tique. C'est ainsi que nons retrouvons, dans les trois premiers siècles, l'ensemble des iastitutioos chrétiennes, que les protestants ont voulu rejeter comme des innovations récentes.

La pénitence publique était dès lors déterminée, d'après des règles canoniquement établies par les conciles particuliers. Nous avons eu plusieurs fois Toccasion de le signaler. Ces règles n'était pas tellement invariables qu'elles ne pussent subir les modifications réclamées par la diversité des temps et les usages particuliers des églises. Ceux qui étaient soumis à la pénitence publi que venaient, le premier jour du carême , se présenter à la porte de l'église en habits de deuil ; le prélat leur mettait des cendres sur la tête et leur donnait des cilices pour s'en couvrir; ils se prosternaient ensuite pendant qu'on priait pour eux. La prière finie, le prélat leur faisait une exhortation, après laquelle on les conduisait à la porte de l'église, qui était aussitôt fermée en leur présence. Ces pénitents venaient, les jours de fête, se présenter à la porte de la basilique, où ils restaient pendant les oflices. Après un certain temps, on les admettait aux instructions, mais on les faisait sortir avant les prières de la consécration. Plus tard ils étaient admis aux prières, mais prosternés ; enfin on leur permettait de prier debout comme les autres, mais avec cette différence qu'ils étaient placés au côté gauche dans l'église.

« De xocfiâv, dormir.

* Voyez Rome souterraine, et Touvrage de M. Raoul Rochette sur les tatacombes.

Ces quatre ordres de pénitents étaient distingués par les noms de pleurants (plorantes), auditeurs (audiiores)^ prosternés (pro^ straiij, et consistants {consistentes).

Telle était, dans son ensemble dogmatique, hiérarchique et disciplinaire, rÉglise contre laquelle se brisaient les efforts des empereurs, des magistrats et des gouverneurs romains. Elle avait une vit intérieure et divine, que ne pouvaient atteindre ni le glaive des bourreaux, ni les haines populaires, ni les arguments captieux des philosophes, ni les entraves d'une législation hostile. Comme Jésus- Christ sortant de son tombeau scellé, TÉglise devait s'élancer victorieuse de tant d'obstacles et de tant d'ennemis, pour régner enfin sur le monde.

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