CHAPITRE TH. M
GEUPfEttevU.
dt iftMcoiNleivawic deritfstolrcdc rÉgyflc.
I. Progrès de PErangile en Orient. — 2. Progrès île l*£glise ca Otcidoot. — 9. FnKmi^ue païenne. Apologistes de la secoodiB époque. — 4. Hérésies. Docteurs et Conciles. — 5. révctoppcnenC des tostiiutlons taornBUt^aes. — 0. Goufernemeat, dtodpBne et cafte.
i. La aseoAd^ époque vit TÉglisa étendre se» «enquêtes» en de«hers des limileft du monâe remein. fin Orient, TArMiéiiie étilté!nui<> gélifiée par aMnifirégoirernhiniinaleuf, descendunt en ligne lalé^ raie du sang royal des Areaoiâeft (386). Les Ibères, faabilsals de la Céergie actuelle, planée au nord de 1* Arménie, sépavés de la Cas^ pleane par le pa^ des^Altanes» et de la nier Noino par 1» Golcbide, reçurent aussi la foi, vers r«i 3S6. Une captive chrétienne dcvèm Tapotre de cette nation, qm se convertit, à la vue des miracles que Dieu opérait par son inievcession. La Perse, comme nous ratirons vu» comptaii; alors de nombreuses ég^isee, qui eurent leur mapiyrologe sanglant, daAS la cruelle persécution de Sapor. La pnmnoe de l'ih diabène, par sen contact avec FArménie et rOsroène, était déjà presque touteotiëre ciiréiienne. C*étaient surtout les provinces ocei^ dentales, où. la populalÂon syrienne affluait, qui acceptaient la fei nouvelle : aussi la longue lisle des évéques. de Perse se compese-tfeUe presque exclusivement de noms syriens. Plus tard, te Nestoria* Bisme s'introdukit dans le sein de cette chrétienté et y fit de grands nvages. Protégée par les vois du pays. Terreur s*implanta dans cette contrée, et s*y perpétua jusqu'à l'invasion du Mahoméiisfne. — * L'Abyssinie, convertie, vers l'an S2d, par deu:^ jeunes Syriens, Fintmenée et Édèse,réttsAa aux, efforts de l'empereur Constance, qui y envoya des missionnaires aiîens. £ile demeura fermemeiit attachée à la foi catholique. Les paferiiurches d'Alexandrie eonsewèrent le dseit de nomnater et de consacrer le métropolilnki de ce pays, sous le tîlve d*évêque d'Ethiopie, en souvenir de Frumence, sacré par saint