‹ Histoire générale de l'église depuis le commencement de l'ère chrétienne jusqu'à nos jours (volume 3)Chapitre 163 sur 192 · BENOÎT XIV {17IO · texte numérisé non relu

BENOÎT XIV {17IO

venait de conclure, peftir son propre compte, «v«c Mano-Tbérèse, le traité de Breslaw , qui lui gsurantiseait k Siléwe. L'âectoor de Saxe avait été eoHipiis dans cette conventîoB, en eorte que les Français, ne comptant plus sur ««cunodivewîon, forent bientôt oHigés d'évaener Prague. Le marédbal de Belle-Isk fit retniife nvec 13, WH) hommes, seul débris d'une afmée ni^aère fennidaUe ; et, du fond de l'Allemagne, où l'on faisait des ciwqnétes, il fallut reculer jusqu'au Rhin pour se âéfendf«. L^enapcrour Charles YII, chassé de la Bavière, parut aosâ malheurcnx ^^il nvait d'abord été triomphant (1742). Le cardinal de Fleuiy ne tsnrvécut point à ces revers que sa pradence n'armt pu prévenir, et que son hai»Ie administrationcherchaiténei^giqiiemeiitàrépMPer (20 janvier 1743). A sa mort, Louis XV prit en maifi, «onune «mtx^efois son bisaïeul, les rênes du gouvernement. Sa dooeenr, son affi&bilité lui avaient gagné tous les ooefcm, «t si la dernière partie de son règne eût répondu à ces faenreux eommeneeoMnfts, la postérité eût ratifié le beau nen de Bém-Aimé, que lui décerna, dans une eireonstànee mém<»able, h TecoBBaîasanee de 0es peuples.

29. Lonis XY avait dû songer è venger leswvers doses âmes. -Les Anglais venaient de s'aUier définitiv«nent avec Mme-Tliérèse. Lear armée, eemmaadéepar le roi GeOK^eBiI,«n pamnaK, «vait été cernée, près de Dettingen, par lessavaalas stamBHVies du maréchal de Noailles. La position était oelie 4e:B»i4mns «a de Oéey ; le résultat fut le même ; la précipitation des FraMats-fes perdit, etlenomdeDettingenvintsejoiDdreà€eaxdesphis.'fii« nesles journées de notre histoire. Dans cette ^toatîoa mtiiqve. Louis XV n'hésita pas ; il erut qne la place duTÛ de-FVanee4lait là où se trouvait le danger. D se porta sur la Flandre (1744) «fec ses Hieyienrs généraux, NoiûUes et k comlellfamîee de Sax«, ^^ €ourtrai, Menin, Yp*es, Fumes, La Knoque. IVmt ècovp^n «pprend quefeprkiee Charles de Lorraine a passé le BJiBi,àSpiie, «vec soixante miUehomraes, qu^ilfait des progrès en Alsace, et pomse des reconnaissances jusqu'en Lorraine. Louis quitte «lors le théâtre de ses conquêtes, €t, laissant le nmFéehal de 'Saxe «n Flandre, il vole au secours de ses provinces menacées. Arrivé à .tlels; il fiit sai» d'une fièvre mriigne , qui le réduisit ^n psa^

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jonrs à Textrémité. Cette nonvelle, répandue rapidement, porta la désolation devilleenTille, de province en province. Les églises, oarertes jour et nuit poi&r les prières publiques, ne désemplissent pas. Louis XY, croyant toucher à sa dernière heure, dit au comte d'Ai^nson, ministre de la guerre ; « Ecrivez de ma part au nuH I» réchal de Noailles, que pendant qu'on portait Louis "VITT au » tombeau, le priaee de Ckmdé gagnait une bataille. y> Le lendemain, tout danger avait disparu. Le courrier qui en porta lanou-- «velle à Paris fut embrassé et presque étouffé par le peuple ; on baisait son cheval, on le menait en triomphe ; toutes les rues re-* tentissaient du cri de ](Âe : « Le roi est guéri 1 Yîve Louis XY le 1» Bien-Aimé I » Louis se montra digne, par sa bravoure, de tant d'afiection et d'enthousiasme. Les victoires de Fontenoy , de Lawfeld et de Rocoux , la prise de Toumay , Gand , Oudenarde, Oslende, Bruxdles, Mons, Namur, Berg*op-Zoom et Maestricht, forcèrent les ennemis de la France à demander la paix (1748). Depuis longtemps d'ailleurs les hostilités n'ayaient plus d'objet. En 1745, l'empereur Charles YII, dont la destinée devenait de plus en pfais incertaine, mourut à Munich, sa capitale, plus en* €ore de diagrin que de maladie. Blarie-Thérèse vint à bout de réunir les suffrages de la diète en faveur de son époux^ et la cou^* Tonne impériale passa ainsi à la maison de Lorraine, dans la personne de François I*'. La paix d'Aix-la-Chapelle confirma fion avènement. Louis XY victorieux la fit, « non en marchand , 1» comme il le dit hii-4nême, mais en roi. i» Frédéric4e-0rand fut maintœu dans ses possessions silésiennes. Chacun d'ailleurs -restitua ses conquêtes. Jamais uneanssi formidable guerre n'avait ainené si peu dechangeonenls : esfiit uneseoonde paixdeRiswick <17 octobre 1748).

SO. Pendant le «oors éb oes longues hostilités , Benoit SIY «vait observé, vi»4«-vis de toutes les puissances beUigérantes , Ift ^usslnieleneatndfté. L'Italie avait été, elle aussi, le théâtre de sanglants combafts. La France y avait envoyé une puissante «armée, 80US les ordres dui^aaréebal de Maillebois, pour rétablir, idan le dnebé de Mifaai^tde l^ame , Dosi Philippe , g^idrede liAm XY , fik ée Philippe Y et de k vàne ElisabcfUi Faraèae. Ckmne lColseswleiimitBox«b,ki^

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pour le triomphe du parti le plus juste. Les troupes autrichiennes, espagnoles 9 napolitaines, s'étaÛirent indistinctement dans lea Etats ecclésiastiques. Les officiers qui passaient dans Rome se faisaient un devoir de respecter le tr6ne de la religion et l'asile de la paix. Les armées de Charles de Lorrsdne et de Lobkowitz se battaient aux portes de la ville, sans que la sécurité des Romains en fut troublée. Lors de la paix d' Aix-la-C!hapelle , Benoit XIV obtint de justes indemnités pour le séjour des troupes dans ses domaines, et les puissances de TEurope , en s'acquittant envers lui de leurs obligations , s'empressèrent de fortifier leur alliance respective, par ce lien sacré de la concorde universelle.

31. Deux années auparavant, s'était tranchée d'une manière définitive une question à laqudle la Papauté n'avait cessé de prendre le plus vif intérêt. Les membres proscrits de la &mills des Stuarts avaient trouvé à Rome une noble et généreuse hoqâ« talité. Les souverains Pontifes n'avaient point oublié que l'atta* chement de ces princes à la foi avait été Tunique cause de leurs malheurs ; la capitale du monde chrétien fut pour les illustres fu* gitifs comme ime seconde patrie , où ils retrouvèrent sinon la puissance, du moins les respects dus à leur rang et à leur naissance. En 1745, l'héroïque Charles-Edouard, petitr-fils de l'infortuné Jacques U, regardant la guerre qui venait d'éclater entre la France et la Grande-Bretagne comme une circonstance favo* rable , résolut de tenter, lui aussi, la fortune des combats. Une barque de pêcheurs le jeta en Ecosse ; cette barque portait le Catholicisme qui revenait visiter l'ile des Saints, dans la personne de l'héritier de tant de rois. Quelques habitants de Moidard, aux* quels le jeune prince se fit connaître, se jetèrent à ses genoux : « Mais que pouvons-nous faire ? lui dirent-ils , nous n'avons point 9 d'armes, nous sommes pauvres, nous ne vivons que de pain D d'avoine, et nous cultivons une terre ingrate. — - Je cultivenù » cette terre avec vous, répondit Edouard; je mangerai de cepain^ 30 je partagerai votre pauvreté, et je vous apporte des armes. » Les Ecossais électrisés jurent de rétablir le fils de leurs rois sur le trône de ses pères. Une petite armée de montagnards fidèles et de quelques auxiliaires Français se réunit autour du prince. Le gouvernement anglais mit à prix la tête de Gharles-£douard| et

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promit trente mille livres sterling à quiconque le livrerait. Le jeune guerrier, fidèle aux doctrines catholiques, se montra plus généreux, et il défendit par un manifeste d'attenter à la vie de Georges II et des princes de sa &mille. La victoire de Preston- Pans, sur le général dope, récompensa ce noble langage. Charles*. Edouard s'avance dans Tintérieur de l'Angleterre , el arrive jus- \ qu'à Derby , à quarante lieues de Londres. Tout annonçait le triomphe du prétendant, lorsque les che& écossais de son armée, doutant de leur fortune , décident la retraite. Charles-Edouard recule en frémissant de colère. Les Anglais , commandés par le ducdeCumberland, le plus grand homme de guerre de la Grande* Bretagne, prennent l'offensive, et poursuivent les Ecossais jusque dans leur pays. La victoire couronne encore la cause de la justice à Falkirk, mais le duc de Cumberland gagne la bataille de Culloden (27 avril 1746), et achève de dompter le parti jacobite par des exécutions qui lui valurent le surnom de Boucher. Charles^. Edouard, échappé par miracle aux dangers qui menaçaient sa vie,^ vint mourir à Florence. Son firère, le duc d'York, créé cardinal par Benoit XIV, en 1747, mourut doyen du sacré Collège, enl807. Avec lui s'éteignit la race glorieuse et infortunée des Stuarts.

32. Les préoccupations de la guerre pour la succession de Tempereur Charles YI avsûent un instant calmé les fureurs du jansé-. nisme. Mais elles se réveillèrent, avec une nouvelle vivacité, après le traité d'Aix-la-Chapelle. Le refus des sacrements aux sectaires; sans un billet de confession attestant que le malade avait reçu l'ab* Bolution d'un prêtre approuvé , était toujours l'objet des récrimi-» nations du parti. Le 29 décembre 1750, un conseiller dénonce au FarlementdeParisun acte dece genre. Qnmande aussitôtlecuré, auteur du refus. Interrogé sur lesmotifsdesa conduite, il répond qu'il n'en doit compte qu'à son archevêque, et qu'il suivra ses or-», dres. Cetteréponse irriteles magistrats, qui envoient le curé en pri« don. En même temps, les procureurs et avocats du Parlement vont trouver l'archevêque. C'était le courageux Christophe de Beau* mont. Le prélat répond qu'il a trouvé l'usage des billets de confession établi dans son diocèse, et que rien ne l'en pourra faire départir. Cependant l'opinion publique s'était montrée indignée de l'acte ttbitraire du parlement; le curé fut relâché, r^pA les magistrats

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06 vengèrent en rendant un arrêt qui a défendait à tous ecdésias- 3ir fiqaes de faire aucun acte tendant au schisme , notamment: jr de feire aucun refus public de sacrements , sons prétexte dor 9 défaut de billet de confession, ou de déclaration du nom dit p confesseur, ou d'acceptation de la bulle Unigenifus. » Cet arret^ d*une scandaleuse témérité , servit depocï de fbndement à toutes les entreprises des tribunaux contre le clergé catholique. H fut répandu à des milliers d'exemplaires. On y joignît une estampe aHégorique, où la magistrature était représentée sous Temblême delà justice, arec cette devise fastueuse : Custos tmitatis, schismcMs nhrix^ Epouvantés de ces tendances anarchiques , vingt et un prâats se réunirent à Pkris, pour adresser au roi, sous le titre de Représentations, une lettre où ils exprimaient toute leur indSgna* fion et toute leur douleur. Le Pstriement avait osé , par un arrêt du 5 mai 1752 , accuser le vénérable Languet, archevêque de Sens, de fevoriser le schisme. Les évêques jwésentèrent à ce sujet tm autre mémoire à Louis XV. <c Des magistrats, disent-ils , cpx % ne peuvent apprendre autitentiquement que de nous ce qui consp titue le schisme, ne craignent pas d'intenter une accusation si p odieuse contre leur pasteur ; et ce qui montre à quel point la » prévention les aveugle, c'est qu'ils traitent ce prélat de schisma- 19 tique, dans le temps même où , par un arrêt , ils défendent de 9 donner ce nom injurieux au moindre de vos sujets. »

99; Le Ptolem^rt ne pouvait rien opposer de solide à cette logique daîre comme le bon sens et simjde comme la vérité. S rendit par de nouvdles violences. Le 4 janvier 1753, Févêque d'Orléans est condamné k six mille fivres d'amende, et un curé de son diocèse banni à perpétuité pour refus de sacrements. Le jx», fatigué de tant de scandales, crut en prévenir le retour en oi^Acmnaut ce de surseoir, jusqu'à nouvel (mhne, à toutes poursuites V et proeédures pour rdhs de sacrements. x> L^dit, muni da feeani royal, firt envoyé eu Farleiiient^ qui refusa de Tenregistrer, continua ses violences tyranniques et décréta que, tout autre 0ervîee cessant, il demeurait en permanence pour juger les ecdérâtstiques coupables de refus des sacrements. Louis XT fit parvenir aux magistrats reb^es des lettres de jussion , ordonnant f enr^«9treniffnf de VèSi^ sons peine de désobéissance et d'^en^

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courir rindignatioa du roi. Le Parlement déclare qu'il ne peut obtempérer, et, séance tenante, il s'occupe de diverses procédures pour refus de sacrements.. Etrange renversement des plus simples notions du droit et de la vérité! Des o£Qciers du roî, nommés pour rendre la justice au peuple , apprennent au peuple , par leur exemple, à mépriser le roi; ils s'appliquent imiquement à persécuter l'Eglise cathcdique au nom d'une secte hypocrite, remuante et dangereuse, qui rejette toute autorité, répudie tous les pouvoirs, et se retranche dans l'insubordination comme dans une forteressft inexpugnable ! Le conflit n'est encore qu'entre le roi et les magis-^ trats ; viendra le temps où il sera entre le roi et le peuple. C'est ainsi que se produisaient, au sein de la société française, les symptômes d'une prochaine et irrémédiable décadence. Quoiqu'il en soit, Louis XV ne pouvait reculer. Tous les membres du Parlement furent exilés à Bourges, à Poitiers et à Pontoise, et des chambres particulières furent instituées , par un édit royal, pour rendre la justice (1753).

34. Louis XY put croire que cette sévérité mettrait un terme aux désordres. Les mesures de rigueur coûtaient toujours à son âme bienveillante ; au mois, d'août 175i, il consentit à signer le raj^l du Parlement. « Après l'avoir puni de sa résistance et de » son refus de rendre la justice, disait le roi dans son édit, noua- 9 avons jugé à propos d'écouter la clémence, espérant que le » Parlement remj^a nos vues par une soiunissien et une fidélité » entières, p Si les magistrats le promisent, ils ne tinrent pas longtemps leur promesse. Les mandements des évéques catho-* liques étaient, par arrêt du Parlement, livrés aux flammes. OsL n'entendit plus parler que de sommations, de sentences, d'amendes, de saisies, d'emprisonnements, d'exils prononcés contre les pasteurs qui refusaient l'administration des sacrements aux jansénistes. On vit des prêtres indignes , apostats, interdits^' profiter du désordre pour multiplier les scandales et porter, en vertu des arrêts, escortés par des huissiers du Parlement, Id saint Viatique à des hérétiques impénitents* Christophe de Beaumont, ardievêque de Paris, est exilé à Conflans d'abord, puis à Lagny. L'évêque d'Orléans, M. de Montmorency, nom mêlé à toutes nos gloires, est baimi de son diocèse, son chapitre son*

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mis à une véritable persécution. M. Poncet, évêque de Troyes, digne successeur de Tindigne Bossuet, est condamné à une amende énorme, ses meubles sont confisqués et son temporel saisi. M. de Brancas, archevêque d'Aix, se voit exilé par le Parlement de Provence. Les évêques de Vannes et de Nantes eurent le même sort. M. de Belzunce, dont la ville de Marseille ne prononçait le nom que comme celui d'un héros et d'un saint, ne fut pas davantage épargné par la coupable magistrature, qui se don* nait l'affireuse mission de flétrir les membres les plus vénérés d'un clergé dont toute l'Europe admirait les vertus. Toutes ces monstruosités forent couronnées par un arrêt du Parlement de Paris, où il était dit «qu'on recevait incidemment le procureur-général^ » appelant comme d'abus de l'exécution de la bulle Vnigenùus, D notamment en ce que certains ecclésiastiques prétendaient lui D attribuer le caractère ou les effets de règle de foi. » En conséquence, on déclarait a qu'il y avait abus, x> et il fut enjoint a à » tous ecclésiastiques, de quelque dignité qu'ils fussent, de se D renfermer, à l'égard de la bulle, dans un silence général, res- » pectif et absolu. » L'archevêque de Paris, l'illustre de Beaumont, ne pouvait laisser un tel attentat impuni. Du lieu de son exil, il publia une Instruction pastoralefameusej où il traitait de l'autorité de l'Eglise, de l'enseignement de la foi, de l'administration des sacrements, de la soumission due à la bulle Unigeni-tus. Le i novembre 1756, le parlement fit brûler, en place de Grève, le mandement de l'archevêque, par la main du bourreau. Benoit XIV éleva alors la voix du chef de l'Eglise, cette voix jadis si respectée en Frauce. Après avoir témoigné sa profonde douleur pour la série de désordres dont ce malheureux pays donnait le spectacle, il rend hommage à la généreuse fermeté des évêques fidèles, n déclare que la constitution Unigenilus est une règle de foi certaine, formdle, irréfragable; a qu'on ne peut se soustraire » à la soumission qui lui est due» sans exposer son salut étemelJ » D'où il suit qu'on doit refuser le Viatique aux réfractaires, par » la règle générale qui défend d'admettre un pécheur public et » notoire à la sainte Eucharistie. » Pierre avait parlé par la bouche de Benoit XTV; les magistrats, toujours rebelles» supprimèrent le bref pontifical. Enfin, le 10 décembre 1756, Louis XV rendit une

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