I. Brumo, De bello saxonico, 91, M. G., SS., V
HISTOIRE GÉNÉRALE DE l'ÉGMSE
Il tente
de mettre fin
nu conflit
par
un arbitrage.
Il se p-'DniDn:?
coatrs
Henri IV
coapdb.8
d'avoir
manqué à se*
engagements
Henri IV
se roto jrne
vÎDiemmîut
contre le pap3.
Concîlîibale
de Briten
(25 juin 1080).
grands de l'Etat, ea vue de secourir I Empire si cruellement déchiré*. Dans un second concile romain, de novembre 1078, des ambassadeurs d'Henri et de Rodolphe jurèrent, au nom de leurs maîtres, de ne pas entraver la conférence projetée ^. Dans un troisième concile, ouvert à Rome le 11 février 1079. le pape fit promettra aux ambassadeurs des deux partis que la sentence rendu* par les légats après enquête, serait acceptée de part et d'autre. Nous avons encore les formules des serments qui furent prêtés à cette occas.oc ^ Eiifm, le 7 mars de la même année. Grégoire VIE, constatant qu Henri [V s était rendu coupable, entre autres méfaits, de « s être opposé à la réunion de la conférence 0 décrétée pour assurer la paix de l empire, le déclara déchu de ses droits *.
Henri [V avait prévu cette éventualité d'une déchéance prononcée par h pape, [l s était préparé de concert avec ses conseillers à y répondre aussitôt par une g'jerre à mort et sans merci, dont lesprlncipales étapes paraissent avoir été déterminées à l'avance. Parmi les conseillers du roi, il en était deux que nous avons rencontrés déjà aux moments les plus tragiques de la lutte contre Rome, et qui allaient jouer de nouveau sur la scène politique, un rôle prépondérant : le cardinal Hugues Candide et [archevêque de Ravenue, Guibert. Quant au plan de la guerre future, il comprenait l'exécution rapide de trois actes décisifs ; 1 élection d'un antipape, le sacre d'Henri IV comme empereur, et la prise de Rome. Un conciliabule, réuni le 25jum 1080 à Brixen, petite ville de ^orique, aujourd'hui dans le Tyrol autrichien, prononça la déchéance de Grégoire VH, accusé d avoir « bouleversé l'économie de l'Eglise, détruit l harmonie de l'empire, et fait une guerre à mort au corps et à l'âme d'un roi catholique et pacifique ». Nous possédons le texte de l'acte d'accusation haineux qui contient ces outrages. Il porte, en tête de vingt-