DncBiasi, Eglises séfiarèes, p. 281 et
3. La fameuse pierre de Si-ngan-fou, découverte en 1625,ne laisse au can doute enr l'évangélisacion de la Chine au vu» siècle. Cf. R. C. Hatrit, Lo *{^Zc chréienne 'le tii-ngan-fnu, Shangaï, 1895.
4. GAfrARBL, Etudes sur les rapporta de V Amérique et de l'Ancien Continent avant Colomb, Paris, l'^Sy Geaviu, Découverte de V Amérique par le* Northmans au i« siècle, Paris, 1894.
282 niSTOIRE GÉNÉRALE DE l'ÉGLISE
Mais, tandis cpie des évêques et des moines missionnaires travaillaient à cette grande expansion, les Papes et les princes chrétiens n'étaient pas restés inactifs . L'idée d'une vaste fédération des peuples convertis avait pris corps, le domaine temporel du Saint-Siège s'était juridiquement constitué, Chailemagne avait fondé le Saint-Empire, la Féodalité était née, le pape saint Nicolas l" avait proclamé le droit chrétien de la société nouvelle, et, après de violentes secousses dont le Siège de Saint-Pierre avait été terriblement ébranlé, un prince allemand venait de reprendre l'œuvre de Gharlemagne. ^
Ce sont les faits qu'il nous reste à raconter *.
1 Sur les origines des Églises et de la liturgie slaves, voir Pototio, 0. F-M^ DisQuisilio historica in originem usus slavici idiomatis m Itturgia apud SlatoM acpreecipue Croatos, 1 vol., Moster, 1908. Les conclusions du P- Pftrovic. omlomies à celles du P. Lapôtre, ont été cependant contestées Voir J Z.tLia, dans la Hevue des quest. hist. du 1" juillet 1909. p 374. Sur l'Eglise bulgare « particuUer, voir S. Viilhé, Formation de l'Eglise bulgare, dans les Echos d On»m de mars 1911, p. 80-89, et de mai 1911, p. 158-161.
TROISIÈWE PARTIE Le Saint Empire Roiuain