‹ Histoire générale de l'Église (volume 3)Chapitre 189 sur 284 · Balczb, I, 77'.^; Uoretids, I, 27d · texte numérisé non relu

Balczb, I, 77'.^; Uoretids, I, 27d

3. Thojiassis. An' ienne et nouv. dinc. II* partie, 1. II. cli. xi, Des ileôi lions t'.pisc pales sous l'empire de Charlemnr/ne, t. IV, p. 278 et s.

4. Voir lôf. anecdotes racontées par le moine de Saint-Gall, 1, 4, 6. HisU de* Gaules, V. 1U7 lOi^.

sont introduits dans le corps épiscopal. c Nos missi, dit un capitulaire, doivent rechercher s'il s'élèvo quelque plainte contre un évêque, un abbé, une abbesse, un comte ou tout autre magistrat et nous en instruire. » Un capitulaire de 812 ajoute « que les évêques, abbés, comtes et que tous les puissants, s'ils ont entre eux quelques débats et ne se peuvent concilier, viennent en notre présence ' . »

Les actes d'ingérence de Gharlemagne dans les affaires ecclésiastiques, bien que provisoirement favorables aux intérêts de l'Eglise et, à ce titre, tacitement approuvés par celle-ci, lui ont été funestes, il faut l'avouer, par leurs conséquences. Ils créaient des précédents, dont des souverains, moins bien disposés envers la Papauté, devaient abuser. Louis XIV et Napoléon P"" invoqueront, pour justifier leur conduite, celle de Gharlemagne.

Le clergé pa- Au-dessous du corps épiscopal est celui des simples prêtres. Ils vivent ordinairement en communauté, quelques-uns avec l'évêque, d'autres sous la conduite d'un ancien, dans un presbyterium '. Le nombre des paroisses rurales s'est multiplié et des paroisses urbaines se sont fondées ', Le chorévêque consacre les églises des campagnes les plus éloignées de la ville épiscopale, y confirme les enfants et les adultes, y réconcilie les pénitents *. Les paroisses rurales sont réparties en archidiaconés, gouvernés par des archidiacres et probablement déjà subdivisés en doyennés *.

Trente trois Trente-trois conciles s'occupent, d'accord avec Gharlemagne»

coDcilës SOC"

cupeut lie la delà discipline du clergé. Ils rappellent aux prêtres l'obliga-

"^clergét " tion de donner au peuple des instructions simples et familières,

de visiter les malades, de traiter paternellement les pénitents

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