Gbisar, Hist. de Rome, t. I, 2» partie, p
2. Ddcheshb, Eglises séparées, p. 159, î60. M. Vaes termine une étude sut la Papauté et l'Eglise franque, par les lignes suivantes : « On est donc eo droit de conclure que la physionomie si caraclérislique et précise des relation! de la papauté avec l'Eglise franque à l'époque de Grégoire correspond à m
I pouvoir réel du siège de Rome, exercé sans constestalion aucune sur la clire<
tienté frnnque >>. Ilcvue cVkisc ecclcs., t. VI, année IC^Of), p. 7>^3. Cno étud« Bur les Eglises d'Angleterre, de Germanie et d'Espague aboutirait aux mômes conclusions.