‹ Histoire générale de l'Église (volume 4)Chapitre 247 sur 374 · Ibid., n. lôgS · texte numérisé non relu

Ibid., n. lôgS

6. Nihil tam prxceps ad casnm... si hoc solumnobis pulantes posse sufjicere. quod Uberum arbitrium, quum nasceremur, accepimus, ultra jam a Domino nihil quxramus, id est, Auctoris nostri obliti, ejus potentiam, ut nos ostendamus liberos, abjuremus.

7. Certum est enim, hoc rébus suis esse salatare, ut, quum de causis Deiagatur, juxta ipsius constitulum, regiam voluntatem saeerdotibus Christi studeant subdere, non praeferre.

DE l'encyclique Quanta cura au concile du vaticaîi 49^

Tout d'abord, Pie IX s'exprimait d'une manière plus vive et plus spontanée, exhalait ses plaintes en accents plus émus, formulait ses reproches en termes plus directs. C'était moins, semhlait-il, le docteur qui enseigne, que le père de famille qui, devant ses enfants, ouvre son âme « navrée de douleur à l'aspect de l'horrible tempête » ^ , soulevée d'indignation à la vue « des honibles machinations » par lesquelles « des hommes méchants..., promettant la liberté, bien qu'esclaves de la corruption.., s'efforcent de dépraver les âmes » ^, Aussi, alors même qu'il supplie « le Cœur très doux du Sauveur d'entraîner à lui les âmes par les liens de son amour » ^, et « la très aimante Mère de Dieu d'avoir pour nos misères la plus large pitié » *, Une peut, comme le divin Maître, retenir sa main prête à fustiger « le principe impie et absurde du naturalisme »> ^, et les « hommes de mensonge » ^ qui, au nom du socialisme, cherchent à ruiner l'institution familiale, et « l'insigne audace » " des chefs d'Etat qui conspirent contre la liberté de l'Eglise, et « le délire » de celle « liberté de perdition » qui u met sa confiance dans le verbiage de la sagesse humaine » *.

Une seconde cause était de nature à exciter les esprits. L'encyclique Quanta cura ne se contentait pas de condamner des principes. Plus que l'encyclique Mirari vos, elle en faisait des applications. Quand elle parlait des prétentions du pouvoir civil à contrôler les actes de l'Eglise, à l'exclure des écoles publiques, quand elle faisait allusion à des campagnes de presse contre ses dogmes, elle éveillait le souvenir de faits concrets et récents. De plus, elle apparaissait au lendemain d'événements dont le monde intellectuel et politique était encore vivement ému. La façon aiguë dont venait de se poser la « question romaine », les troubles suscités dans les âmes par l'apparition de la Vie de Jésus, les polémiques soulevées à

I, Quum videremus summo animi nostri dolore horribilem sane procellam.

i, I\efariis hominum iniquorum molitionibus.. libertatem promiUenLes qaam servi sinl corruplionis... omnium animos mentesque depravare... conali siint.

'6 Dulcissimum Cor [SalvatorisJ.. . exorent... ut amoris suivinculis omnia ad sei[jsum trahal.

4 Amantissima Mater... omnium nécessitâtes amplissimo quodam misereatur affecta,

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