GRAîiDERATH, t. II, irc partie, p
3. Ollivier, op. cit., II, ICI. Il estcerkainque des lettres écrites par Mgr Darbojr aux chefs du gouvernement français les avaient renseignés sur l'agitation extérieure du concile. Mais d'autres indiscrétions, autrement importantes, commises [jar des employés inférieurs, ouvriers imprimeurs, brocheurs, etc.. avaient mis le« unibassadeurs au courant des documents le» plus secrets. Le 9 février 1870, }.l Icard écrit : « Mgr Vecchiotli me dit que le secret du concile est si mal gardé, i\u(i souvent il a vu des ministres des divers Etats (et il me cita entre autres Odo lïussel), qui lui ont raconté à lui, dans tous les détails, ce qui se passait et se disait dans les congrégations ». (Icàrd, Journal, p. 188.) Sir Odo Russel, plus tard l.jrd Amplhill, chargé d'affaires à Rome pour l'Angleterre, était d'ailleurs, quoi- <;ue anglican, favorable à la cause de la majorité. Il était très lié d'amitié avec Ml,'!' Manning. On «ut, dan» la suite, que Pie IX avait délié l'archevêque de ^vostminstcr de son serment de secret relativement à sir Russel, afin que celui-ci put rectifier, auprès du corps diplomatique, les informations tendancieuses \cnucs d'autre part. Plusieurs autres prélats de la majorité furent, paraît il, égaleiu(jut relevés de leur serment pour des motifs analogues. \ oir, à ce sujet, Uemmer, Vie du cardinal Manning, un vol. in-S», Paris, 181)8, p. ai3-ai5 ; Grauderath, Cl), cit., t. II, ae partie, p. 367 et s.