Lecahubt, op. cit.f t. J, p
L'Eglise caliioliuae en L raace.
Le gouvernement fraiirals manifeslc l'intention de retirer ses troupes
ae
ivita-
Vecchia.
Vrai motif
de
celle mesure*
Pendant la guerre
francoallemande.
Pie i\
s'intéresse
vivement
aux malheurs
de la 1 rauce.
égo
HISTOIRE GÉNKRALE DE ï/ÉGIJSE
Les zouaves
pontificaux
à la bataille
dû Loigny
(a décembre
L'apparition
de Ponlmain
(17 janvier
La
« Commune
de Paris ».
Ses vraies
origines.
présente sans cesse à mon esprit '. » Le pontife suivait avec anxi(5té les terribles péripéties d'une guerre qui venait de mettre aux prises le pays qui s'était toujours montré le plus ardent défenseur de l'hérésie et la nation qui restait, makré tout, la Fille aînée de l'Eglise : les défaites de Wissembourg, de Forbach, de ReiscliofTen et de Sedan ; la chute de l'empire au 4 septembre 1870 ; les capitulations successives de Strasbourg et de Metz.
Ce fut avec des larmes d'attendrissement qu'il apprit comment, le 2 décembre, ses zouaves pontificaux, autorisés à se battre pour la France sous le comrçiandement de leur colonel, M. de Gharettc, avaient teint de leur sang et illustré de leur gloire le plateau de Loigny. Ils s'étaient élancés contre l'envahisseur, le drapeau du Sacré-Cœur déployé, aux cris de : « Vive la Ffance I Vive Pie IX ^ j »
Malgré la résistance héroïque des Français^ l'armée allemande, préparée de longue main à la lutte, faisait fléchir toutes les armées qu'on lui opposait. Vers le nord, Faidherbe battait en retraite. A l'est, Bourbaki se dirigeait vers la frontière suisse. A. l'ouest, l'armée de la Loire, commandée par Chanzy, se repliait devant les forces supérieures des armées du grand-duc de Mecklembourg et du prince Frédéric-Charles. Le 11 janvier, les armées allemandes faisaient leur entrée au Mans.
Au milieu de ces tristes conjonctures, le 17 janvier 1871, des enfants de la paroisse de Pontmain, au diocèse de Laval, aperçurent dans les airs une grande dame, le front ceint d'une couronne d'or, et, à ses pieds, l'inscription suivante : « Dieu vous exaucera en peu de temps ; mon Fils se laisse toucher « ^. Onze jours plus tard, le 28 janvier, les armées belligérantes concluaient un armistice et signaient les préliminaires de la paix.
Aux désastres de la guerre contre l'étranger succédèrent malheureusement, en France, les horreurs de la guerre civile. On a longuement discuté sur les causes de la « Commune de Paris ». On a attribué cette explosion de fureur révolutionnaire à l'accumulation de la population ouvrière dans Paris, aux longues souffrances du siège, à l'armement formidable imprudemment concédé à la garde nationale. Les vraies causes de cette sanglante insurrection sont d'ordre moral et religieux, u Lorsque les idées antireligieuses ont