I. Ibid., p
3 « L'esprit littéraire de ce qu'on appelle l'école romantique n'est pas étranger au P. Faber. . Il mêle le trait de mœurs et la moquerie même aux idées les ()lu8 gi-andioses. 11 dit tout ce qu'il pense, et il le dit à coups de pinceau. » (Ernest IIello, dans la /?eu. du Monde caih. du 38 mars 1875.)