CHAPITRE XII
DE l'kxctclique Quauta cura au coscile nu vATirAîi (1864-1869).
Importance de l'encyclique Quanta cura et de son retentissement , . . p. 4oa
I. Origine et objet de Tencyclique. — Les condamnations de l'encyclique : 1° dan» l'ordre intellectuel ; — a' dans l'ordre social ; — 3° dans l'ordre politique ; — a» dans l'ordre plus strictement religieux. — L'encyclique n'innove en rien. — Cause de son retentissement exceptionnel: 1° la vivacité des termes employés par le souverain pontife, — ao les applications qu'il en fait ou qu'il en suggère à des événements récents, — S» l'état surexcité des esprits au moment où apparaît le document pontifical, — 4° le catalogue ou Syllabus qui y est annexé p. 49a à ^96
II. Emotion produite dans le camp de la libre pensée. — Napoléon III interdit la publication de l'encyclique en chaire. - Emotion produite parmi les catholiques libéraux. — Mgr Dupanloup s'efforce de dissiper les malentendus propagés par les ennemis de l'Eglise. — Il est approuvé par Pie IX. — Attitude des catholiques qui avaient combattu les doctrines du Congrès de Maiines. — Louis Veu!!lot publie Vllluston libérale. — Il prend à partie les cathol'ques libéraux. — Pie IX, sans féliciter publiquement Veuillot, se montre satisfait de sa publication. — Portée sociale de l'encyclique. — Elle est mise en relief par Emile Relier. — Doctrine politique de l'eneyclique p. 496 à 000
III. La situation religieuse en Italie. — La « question romaine ». — Vains efiforts de la diplomatie pour la résoudre. — Pie IX semble renoncer désormais à te us pourparlers avec les princes au sujet de son autorité temporelle et n'attendre plus que de Dieu la défense de ses droits. — Pie IX est assailli par de tristes pressentiments. — De moins en moins confiant en la politique, il affirme de plus en plus sa souveraine autorité. — L« çouverncmenl italien promulgue plusieurs lois persécutrices de la religion. — Convention du i4 décembre 1866. — Mazzini escompte un triomphe prochain, — La France retire ses troupes de Rome (11 décembre 1866). — Mais elle organise la « Légion d Antibes », qui est mise au service du pape. — Le gouvernement espagnol approuve la Convention du i5 septembre. — En Allemagne, l'hégémonie de la maison de Hohenzollern crée un péril permanent pour l'Eglise. — L'Autriche semble reprendre les traditions du joséphisme. — Le gouvernement de Saint-Pétersbourg prononce l'absorption définitive de la Pologne dans l'empire russe. — Projets d'union entre le schime russe et l'anglicanisme. . . t . . p. 5oa à 5o0
IV. Avènement du communisme révolutionnaire. — La doctrine communiste. — L'Association internationale des travailleurs. — Lassalle et Marx. — Frédéric Le Play (i8o6-i88a). — Ses principales œuvres. — Sa méthode et sa doctrine. 11 est chargé d'organiser, en 1867, une Exposition universelle à Paris. — Cette exposition offre comme un tableau raccourci de U civilisation moùerne. — Le symbole du vrai péril p. 5o6 à 5i©
7oA TABLE DES MATIERES
V. L'idée de la réunion d'un concile cecuniénique — Travaux préparatoires (mars i865). — Ce que pouvait être le futur concile — Menées révolutionnaires dans les Etats pontificaux. — Harangue de Garihaldi : « Rome doit être à nous ». — Déclarations de Mazzini. — Invasion des Etats romains par les troupes garibaMiennes. — Emeutes dans Rome. — Intervention des troupes françaises. — Plan du général Kanzler, général en chef des troupes pontificales. . — Bataille de Mentana (3 novembre 1867). — Le conflit franco-italien, -^ Attitude iodécise de Napoléon III. — L'empereur d'Autriche promulgue des lois attentatoires à la liberté de l'Eglise (26 mai 1868). — Mesures persécutrices en Espagne et en Suisse. — Action de la franc-maçonnerie. — Deux attitudes parmi les catholiques. — Les Stimmen an Maria Laach et ViJnbiers. — Dœllinger et le P.H^acinlhe. — La bulle d'indiction/£'fermPa**is(29juiti i8t38.) p. 5io a 617