P. L., tlX, 274-275. CnsYALiBB, p
5. P. 7.., LIX, 2:2. CnRViLiiR, p 220. Les conciles avaient rigoureusement maintenu le droit électoral du clergé et du peuple. Tous les clercs et tons les fidèles étaient électeurs en droit. Mais, en fait, les habitants des ^'illos et les clercs supérieurs dirigeaient les opérations éleclorales, ce qui amenait parfois des réactions violentes : la misse populaire imposait alors son candidat Ces abus nmenr'rent le pouvoir civil à intervenir. Puis, des abus analogues conduifirenl les Papes à limiter les pouvoirs des princes. Cf. Vacasdard, Etudes de critique et d'histoire religieuse, p. 121-187. (Les élections épiscopales sons les Mérovingiens).