Lib. Pontif.,l. p
no III<TOl;-.r Gl^.MÎ.'iAI.E l>E I "ki;! fSE
îi'.rn^.ûnes recueillies par ses soins '. Hc lui est ceMe rmximc
011 l'on pput voirie principe de toute l'action sociale do ITglise :
» Ri:fn ne coiivir>iil mieux à 1;» fonction saccrdoUilc c,ue la
|i-o!cction des painres et des fai!>le> » '.
(•p'-o.'. <!•> la In des faits saillants de son pontificat est le coup qu'il
(t-^u w'» "<)"• r"rla au vieux pajjanisme romain par l'abolition de la fête des
'«f<rcaie%. [..iporoa'cs.
La famine dont nous venons de parler avait été l'occasion,
P'utr un certain nombre de clirélien"^. d'invoquer, par un resfc
f!.; sujïerstition pa'ienne, Ca>tor et Pollux. Cet attachement aux
A-'âirhemeni ^'cux rites du paganisme parait avoir été le lait de plusii urs
(.• . . *'iiot a.-, niembrcs de la noblesse romaine. Par i)ntriotisme, par fidélité
aux «iipen-ii- à (le vieilles traditions, ils continuaient à pratiquer des rites
l)»:euu«». 'i'i- It^Jr conscience de chrétien aurai' dû leur faire réprouver.