L'année commençait alors au 25 déceiibre
2. Voir dans A. Lucbairb, Les institutions monarchiques de la Pranee, I, 71-72. la formule dn serment du sacre rédigée sous Philippe l". Le sacre fnt suSÀi utile comme moyeu d obtenir la contiuuilé de l'u-uvre des rois alors (|u<! le principe d hérédité n'était pas encore accepté définitivement i II n'a prevHlu qu à la lin du xii° siècle). On assurait la succ.'isiou possible en faisant ^ïo^e^ et par là même accepter par la nation l'héritier présomptif. — A. l.tîCHuBB. op. cit., I, 66-67, 86 87.