‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 185 sur 278 · Tiiouipsis, Ane. r.l nnur -HêO., II, hS2-4.S · texte numérisé non relu

Tiiouipsis, Ane. r.l nnur -HêO., II, hS2-4.S

3. iJq a Bouleau jusqu'en ces ilerniers toiniis que les paroisses urbaines M datPiil que ilu xa" ou du x.y« siècle. M. II. K Sclifllcr a prouvé par des textes, dans le fiUmisch'r Quartal'cfiri/t i" rt 2« Irlracstro de ibOâ, que le» paru sscs urbaines dateat de lépoque (ranquo. CI. lieu. (Jn. hUt , ocl. iy05, p. 645.

i. Lu pénitence publique est encore en vigueur sons Charlemagne Dn demisiècle plus tard, Uincmar proteste contre sa décadence /'. L., C.X.W,

5. La première mention des doyens se trouve dan» les œuvres d'Hincrani de Ucims. U est probable qu'ils existaient avant lui. 1'. L., CVXV, 71? •ts.

LE SAINT EMPIRE nn:MAIN 337

ae confessional, de veiller au maintien de la pénitence publique, à l'exécution de laquelle, au besoin, les magistrats civils prêteront leur concours. L'empereur ne craint pas d'intervenir en personne, lorsqu'il le juge utile, pour rappeler aux clercs les obligations de leur état. Mais lors même qu'il s'adresse au clergé d'ordre inférieur, qui n'a pas d'autre prestige que celui de ses fonctions spirituelles, Charlemagne le fait avec une déférence relicfieuse : « Mes frères et mes enfants, écrit-il en tête d'un capitulaire adressé aux prêtres de ses Etats, je recommande à votre attention ces quelques chapitres que j'ai fait rédiger'. » S'il s'agit de mesures graves à prendre, il consulte le Souverain Pontife. En 799, à propos d'une accusation portée contre des prêtres, il informe les évêques qu'il a consulté le Pape et qu'il se conformera aux décisions qui lui viendront de Rome '.

La plus efficace de ces mesures de réforme fut la haute g^mt chrodeprotection donnée par Charlemagne à la règle de saint Chro- t*"**!

degang. Issu d'une des plus nobles familles franques, qui devait plus tard s'allier aux Carolingiens, ancien chancelier de Charles-Martel, ancien ambassadeur de Pépin le Bref auprès d'Astolphe roi des Lombards, Ghrodegang, évêque de Metz, avait réussi à grouper autour de sa cathédrale le clergé de sa ville épiscopale et à l'organiser en communauté religieuse. Récitation en commun de l'office divin, clôture de la de- „ „.. meure, repos dans le même dortoir, emploi du temps laissé libre par le ministère à l'étude et à l'enseignement, pratique en toutes choses de la sainte vertu d'humilité, telles furent les principales prescriptions de la Règle rédigée en trente-quatre chapitres par le saint réformateur de la vie cléricale au Mil' siècle. On appela les clercs qui vivaient dans jngiituHon j,, cette règle réguliers [canonici, chanoines) ', et leur manière chanoine». de vivre vita canonica.

Page 1