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S'JO HISTOIRE GÉNÉRALE DE l'ÉGI.ISE
pimfcs, il avait favorisé les expéditions org'ani'iées par «les
Il tentp defou- seij^nours italiens. Il avait essaye de soulever contre eux lessei-
oiie.-x|.^.iiiio> gn 'urs francs : « Déposez tovte crainte, leur écrivait-il, et
^fr.t. .'.'„?. vL*" coinhatfez avec courn":e contre les ennemis de la fo- et les
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fraucs. adversaires de toute religion... Le Tout-Puissant sait que si quelqu'un de vous meurt, c'est pour la vérité de la 'li, pour le salut de la patrie et la défense du christianisme. C'est pourquoi II lui décernera la récompense céleste ' ». A la suite (le ces mesures, les Sarrasins renoncèrent à leurs incursions du côté de Rome et de l'Ittilie. A peine est-i' question, dans une lettre écrite par le Pape en 8;>4, de quelques travaux supplémentaires '. Rome et l'Italie étaient sauvées par saint Li'on IV du ])éril musulman.
n inbii !ci« Mais Lr)Miaire et Louis II ne se contentaient pas de donner de*Loi "..'r.''ri à la Chrétienté, dans ces pénibles conjonctures, le spectacle de Louu II. d'uj^g déplorable inertie. On les vit, inspirés peut-être par la triste intluenoe d'Engelberge, multiplier contre le Pape les altaiiues tantôt sourdes, tantôt ouvertes, d'une opposition qui se manifesta surtout dans l'alfaire des mi.isi impériaux et dans celle de la prétendue conspiration byzantine. L^ff-iîrp Hee I-^i Correspondance de Léon IV nous révèle les plaintes ré-
I*aai9 im; •'■• nét< es du Pape contre certains légats de Louis II, qui aburiaux (851). ' ' • , ■• , • i,
saicnt étr.'ingcment de leur autorité diplomatique, lis rançonnaient les pèlerins qui se rendaient à Rome, et cherchaient à corrompre, par argent ou par menaces, les employés pontificaux. Deux d'entre eux, Pierre et Hadrien, associés à un certain duc Georges, frère de l'évoque de Ravenne, se conduisaient comme de vrais brigands, ne reculant ni devant le pillage ni devant le meurtre \ Ils furent convaincus d'avoir assassiné le légal du Pape auprès de Lolhaire. Léon IV protesta, réclama que justice fût, faite; puis, voyant ses réclamations innliles, il se décida à agir. 11 fit arrêter Pierre, Ilailrien et l"urs prim^-naux complices,oui furent jugés suivant la lui r-'uaine et condamnés.à mort.
L'empereur se jilaniiiit vivement de ce que la Conslilulion
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