‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 256 sur 278 · ikTti · texte numérisé non relu

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2. FIndaard, notant la fin tragiqiie de Jenn X. rapporte divers bniita h « nijet. Le I ape serait mort de terreur, selon les uns, ditU, et par ri» lence, selon les antres. P. L., 'IXX.W, 439, 440.

LE SAIST EMPIHE T.OMAIN 451»

Bonnière par son fils, meurt peu de temps après, sans qu'on ait jamais rien su de précis sur les circonstances de sa iln.

Les épreuves de la Papauté ne finirent point par cette dis- Dictatnre parition. Albénc exerça une autorité dictatoriale, d abord sur ^^ Maruzie. son propre frère Jean XI, puis, après la mort de celui-ci, arrivée en 936, sur Léon VII (936-939), Etienne VIII (939-942), Marin II (942-946) et Agapit II (9i:6-93o). Aucun de ces papes ne fut prince temporel, si ce n'est, comme on l'a dit, à la manière dont les derniers Mérovingiens étaient rois. Albéric se donnait le titre de « prince de tous les Romains » et faisait figurer son nom à côté de celui du Pape régnant sur les monnaies de cette époque. Les quatre Papes qui lui durent leur ordination furent d'ailleurs des hommes d'une vie privée aussi irréprochable que leur doctrine.

On vit même Albéric, dès l'année 956, inaugurer une politique fermement conservatrice. Ce fut toujours im dictateur ; il en garda toutes les allures et tous les procédés ; mais il employa son autorité à réaliser beaucoup de réformes utiles. « La dictature d' Albéric, dit le cardinal Hergenrôther, fut généralement aimée. Il respectait la liberté des élections ecclésiastiques. 11 honora le clergé, dota plusieurs monastères et s'occupa de leur réformation '. »

Quel événement avait pu modifier ainsi la politique du fils de Marozie'' L'arrivée à Rome d'un saint.

En 936, Albéric, patrice des Romains, et Hugues, roi de Provence, qui ambitionnaient l'un et l'autre le pouvoir impérial, ou tout au moins la prépondérance dans le monde chrétien, avaient résolu de soumettre leurs différends à un arbitrage. La jeune abbaye de Quny, fondée sous Serge III Hpurenia inpar Guillaume d'Aquitaine, commençait à répandre autour Bi-<:t=co a» d'elle un parfum de vertu et de piété. Les seigneurs du voisi- ciany, nage lui offraient leurs terres • des gens de guerre venaient j

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