‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 29 sur 278 · PccHism. Eglises répartes, p · texte numérisé non relu

PccHism. Eglises répartes, p

4. SHnt gtœci episrrpi habenifs dirifts et opulentat eeclrsia^... Seeundum vofun'aiem ptinc'^utii qu.dquid ab eit quœsitum fuerit sine alleroatiom «antentiunt, Mi.i»i, IX, 1Ô3.

6» HISTOIRE RÉNÉRAI.K DB l.'nil If^K

uéof" + in- ^ correspondance de saint Ciic^oiie nous montre que scn

attention se porta dès lors sur le fameux patriarche Jean, dit le Jeûneur, avec qui il devait engager plus lard une longue lutte pour l'honneur du Saint-Siège. Habillé pauvrement, couchant sur la dure, répandant à profusion les aumônes autour de lui, jeûnant sans cesse, rami)itieux patriarche cherchait I alors h capter la confiance du peuple : il gagna même un mo-

^ ment la confiance de Grégoire, qui, plus tard, revint de son er-

reur. « N'aurait-il pas mieux valu, écrnait alors celui-ci, manger de la viande ({ue de souiller ses lèvres par le mensonge ? A quoi sert de jeûner, si l'on est bouffi d'orgueil? de s'habiller pauvrement, si l'on se drape dans la vanité? d'avoir l'air d'un agneau, si l'on cache les dents d'un loup ? » PrB.i.'*re Le jeune diplomate put aussi observer à Bvzance, et mieux

il (.1 p. .lire qu il ne I aurait tait ailleurs, le fort et le faible des peuples

••■Il

u uiHii'IiI; bar- barbares. Il y vil les chefs des peuples de race gothique, Viiist.-. sigoths, Ostrogoths, \'andales, demander avec avidité et accepter avec reconnaissance celte provision de titres et d'insignes que les empereurs leur jetaient à profusion, placer leurs enfants dans les écoles orientales, où ils siMili.ùent prématurément à une scionr^e brillante et sul)lile, qui devait les éblouir sans les former, et à des mœurs faciles et molles, qui devaient les énerver. II les vit demander le baptfiue de l'arianisme, de ce demi-christianisme, qui devait être une des causes principales de leur Tatui-s docada.ice. Il put former de plus hauli-s espérances au sujet des barbares francs et anglo-saxons. Deux ambassades franques pa.^u.ent à la cour de Constantinople. L'une, envoyée par C'hilpe.-ic, de N'eustrie, y séjourna d^ .'iTS à 581 ; l'autre y fut envuyée en ii'JO par les régents d'Auslra- •ie. Là conduite postérieure de Grégoire nous porte à croira qu'il lut renseigné dès cette époque sur l'étal politique cl religiiux des Gaules, sur les deux cents monastères qui y avaient été fondés et sur les quarante-cinq conciles qui y avaient été lenus depuis la conversion do Ciovis, sur les vertus de saint Césaire d'Arles et de saint Germain de Paris, sur les travaux liilrraires de saint Grégoire de Tours et de saint Fortunat. 11 est plus probable encore qu'il se mit en rapport intime avec les ambassadeurs auglo-saxons de la Grandt'-Bretagn:, ~'js on le venu !■; -'i''. iini'iii.if avec des exprf9

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