‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 31 sur 278 · Jo». X.\XI · texte numérisé non relu

Jo». X.\XI

S. .■litemiini vilain li ora ftelimut, neo tamen oorcU detideramut, clariuiuut taceiiius. Si vero detidnramva ex corde, eiiatn cum oonticuointut, luacnici clamauius. l'. Z.., t. LXXVI, col. iM.

3. Juii, V, 24. Cette traduction de la Viil^ato ont luln d être lilléiale. La faiiB du texte original est celui ci : < Tu Hnunts que la paix e-it suus Inn toulva et, vlKilaut rendrait uù puissent Utn lrou|ieau;i, tu veniu que rieu n'y nialiqui^ ». Mai» Urégoire, iiuua I avoaii dit, ne su prcuucup». dans ciib c<iin ■ monlHire. cpiu du trouver uu sens mystique aux versets de la Iruiluciiuii laiiue

o U'iH prodett fer o<mUnentiutn ouniein rejtriiijinc, ti tiici^^ te ^'>

Cette tendre charité-ae «dégénéra jamais en faiblesse. 'Le patriarche Eutychius professait un&doclrine erronée surl'impalpanilité des corps après la rësiirreotion. Il réduisait à si peu de li .:<.iiibai b chose la nature du corps rsssuséilé, qu'on se demandait comment i'v,-i,i„s sur iû le dogme de la résurrection de la ctdir était sauvegardé dans .';*''""* ''*^ sa doctrine. L'apocrisiaire Grégoire n'hésita pas à combattre «ii*»- Eutycliius en plusieurs conféren&os contradictoires. Il a raconté, dans ses Morales, les divers incidents de cette lutte théologique. Son récit est d'un grand intérêt dogmatique et exégétique. On y voit d'ailleurs qu'Eutychius abjura son erreur avant de mourir. Sur son lit funèbre, saisissant la peau d'ime de ses medns, il s'écriait : « Je professe que nous ressusciterons tous en cette chair » '.

Sur ce qm fut proprement la mission diplomatique de Grégoii'e à Constantinople, nous manquons de renseignements. Le seul document qui nous soit parvenu estime lettre de Pelage II, écrite en 58i à son apocrisiaire : « Parlez et agissez, disait le Pape... Si le très pieux prince ne daigne nous accorder un maître de la milice et un duc, nous sommes réduits à toute extrémité ' «.'Pillées par les Lombards, épuisées par les im- Echeo de !» pots, troublées par les factions, l'Italie et Rome cherchaient ui»iiqii« do un sauveur. L'exarque Longin, menacé dans Ravenne par les regoire. barbares, se déclarait incapaible de protéger le territoire de Rome.

L'empereur Maurice, qui venait de succéder à Tibère au moment où arriva la lettre de Pelage, était un homme intelligent et énergique. Mais, conscierft de son impuissance, il se contenta de remplacer son exarque Longin par un fonctionnaire plus courageux, Smaragde, et de tenter, avec l'aide des Francs, une diversion, qui ne donna pas les résultats attendus. Ce fut tout le fruit de la nonciature de Grégoire. Lorsque, peu de temps après, rappelé par le Souverain Pontife, l'apocrisiaire

•paasionem netciat in f>r<xrimi amor» dilatar», Uoràlet sur Job, 1. 'VI, XXIV. xxxT P. L,t. LXXV, col. 753.

. MoraUt sur Job, 1. XV, « xvji. ,P. Ju„ t.:LXXV, col. 1078, 1079. Cf. iPiB-

u, LEglise byzantine de 527 à 5J7, Paris, 1905, 1 vol. Inl2, p. 42. La

octrine soutenue par Entychius est connae »0Q3 le nom d'Aphthartodo-

cétiame. Les apbthartodocètes étaient en lutte aTec lea pbtartal&tres. Les deux

■ectes étaient issues de l'hérésie manophysite L'empereur Jnsti&ltn, & la tin

de sa We, était tombé daas l'aphtbartûlsatiiiiBe.

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