‹ Histoire générale de l'Église (volume 5)Chapitre 41 sur 278 · Ep. Vm, 30. P. L., LXXVIl · texte numérisé non relu

Ep. Vm, 30. P. L., LXXVIl

2 PiRGOiRB, L'Eglise bysantine, p. 51,

3. Sur toute cette question, voir Saint Grégoire le Grand et le titre i* patriarche œcuménique, par le P. 'Sutai, Echos d'Orient, mai ItO^, p. t6l et sniT.

4. Il discute açréablcme nt avec Théotime h prnpos d'une opinion de Platoa ^111, 54i; il raille Rusticienn». s>ir ea pndilrcti^n pour Constantincple et eur ,

es craintes esa^çiTées il propos des dangers de Home 11, 27 ; IV, 4fi) L'ns

auie d'atours de l'iiiipérairice, an moment où Orépoire fut élevé au Souverain

Pontificat, lui avait demi n ié de lui envoyer par écrit l'ali^olution de tous

ce péchés : Grégoire la plaidante avec esprit Vil, 25). Une patricienne, C16-

Ui«t. g«a. de V?.^\<^6 i

82 FISTOir.E CtNÉHALE DE L'ÉGI.ISE

Le cbrisii;. Lp zMe apostoli(iup de Gri^j^iire ne perdait pas non plus de ^^le

■"'pwsc*'' <"f*s rcjgions d'Extréine-Orient, où son ami, le palrice Narsès, 1 homme devant qui les enfants des Perses tremblaient, menait de rétablir sur son trône le représentant de la dynastie Sassanidoî, Chosroès II '.En reconnaissance du secours qu'il avait ri\u de l'armée bvzantine, Chosroès « proclama la liberté de conscience dans ses Etals... A l'insligalion de ses épouses rlirélicnnes l'AramécnneSiriu et la Romaine Marie, il fit des libéralités aux églises. Il manifesta une dévotion spéciale au martvr Sergius... On racontait que Sergius avait combattu pour Clirosrau à la tête de l'armée byzantine et la tradition jiojmlaire a pieusement enregistré cette légende '. » Grégoire se réjouit de ces événements. Ayant appris que l'évêque Domilien, métropolitain d'Arménie et parent de l'empereur, a profilé de ledit de tolérance de Chosroès pour prêcher une mibsion dans l'empire des Perses, il le félicite et l'encourage. « Je regrette, dit-il, que l'empereur des Perses ne se soit pas converti, mais votre prédication recevra toujours sa récompense. L'Ethiopien sort du bain aussi noir qu'il y était entré • mais le baigneur n'en est pas moins payé '. » m Arabie. C'est également par des relations byzantines que le christianisme pénétrait jusqu'au centre de l'Arabie. Mais il avait beaucoup de peine à s'y maintenir et à s'y enraciner. Moundliir, prince de Hira, capitale de l'Arabie persane, adorait lus divinités sémites et faisait immoler à la déesse Ouzza, la Vénus arabe, quatre cents vierges chrétiennes *. Mais vers l'année liOl, Naaman, successeur de Moundliir, finit par se convertira la vraie foi.

Afriiine Grégoire se plaisait à voir dans les succès des armées impériales des gages de la propagation de l'Evangile. « On dit de vous, écrivait-il au palrice Gennadius, exarque d'Afrique, on Jit de vous que vous faites la guerre, non pour verser du sang,

Dienllne, dont la correspondanca est malheureuicmeat tris Incomplète, laisse •oypçouner une fipnre orit^iiiale. dijnie d'être placée à côlé de Ruslicieuno, non loiu des clclires corresjiODdiiates de saint Jérôme, raala et Euttochium (I. 11 ,111 1 ; X. 15. 1><. l'. /,., L.WVII, 467. 603, t076, 107S.

I. J I.ADaoar, /-« eUri^tianitme dam l'empire Peree ious It dynastie Stsani'U, p. 2:04. 205. 2(j6.

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