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ui.us pour agrandir cette république, où nous vovons honore le nom de Dieu. Vous avez compris que si les vertus exté rieures donnent la gloire de ce monde, seules les qualités intérieures d'un cœur pur rendent digne de participer aux joies célestes '. »
C'est surtout vers les peuples dEspagne, dont
Léandre l'entretenait dans ses lettres, c'est vers les peuples de Gaule, dont il avait connu plusieurs représentants à Constanlinople, c'est vers ses chers Anglo-Saxons, dont l'infortune avait ému sa jeunesse, que la pensée de Grégoire se portait avec uni tendî-e charité. Soit qu'il félicite de son zèle le roi d'Espagne Récarède, et qu'il soutienne de ses encouragements ces importants conciles de Saragosse et de Tolède où s'ébauche le droit civil et canonique du Moyen Age '' ; soit qu'en Gaule, ii incite le zèle de Vigile d'Arles et de Sérénus'de Marseille à réformer des abus qvii se ressentent de la simonie et des usageqiji font pressentir l'hérésie des iconoclastes ' ; soit qu'il écriv à iîruaehaut des lettres où les avis salutaires se mêlent aux fé licitations ; soit qu'il suive de près, avec la sollicitude d'un père cette mission d'Angleterre, qui semble avoir été son œuvre préférée d'anosldlul ; partout on voit le saint Pape se donner si compléteaienl à l'alTaire qu'il traite, qu'il semble n'en avoir f us d'autres à sa charge '.
Cependant les incursions et les déprédations des Lombards se multiplient ; c'est le moment où l'on peut dire, suivant les expressions d'une inscription de cette époque, qu'il faut travailler gladios hostiles inter et iras '. Les Lotabards menacent Rome, qui manque de tout, de troupes pour se défendre et de pain pour se nomrir. La population est près de se décourager. Le pontife, qui avait écrit dans son Pustoral que le premier devoir d'un évêque est la prédication, monte alors à 1 ambon, et lit, ou fait lire, quand sa voix
son ami ^„ ii,(,.,gu«.
Gaule.
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