‹ Histoire générale de l'ÉgliseChapitre 118 sur 413 · Jacques, ii · texte numérisé non relu

Jacques, ii

a. S. Augustin. Cité de Dieu, V, ai,

3. Quelques écrivains, se fondant sur un texte de saint Hilaire (Contra Arianos, 3), et sur une inscription conservée dans la crypte de l'église de Sainte-Martine à Rome, ont rangé Vespasien parmi les persécuteurs. Mais il est probable que dans le texte de saint Hilaire, Vespasien est nommé par erreur au lieu de son fils Domitien (P. Allard, Hist. des pers., t. I, p 85), et l'inscription de sainte Martine est certainement fausse, comme le démontre Mabucghi ( El. d'arch. chrétienne, t. I, p. 20).

4. Permansit, erosis omnibus , institutum neronianum. Tertullien, A c? nat., I, 7. Tertullien fait allusion à cette accusation que Néron porta contre les chrétiens, indépendamment de l'accusation d'incendie de Rome, à savoir qu'ils étaient les ennemis du genre humain, odium generis humani, c'est-à-dire les ennemis de la civilisation romaine.

5. Tacite et Pline furent décorés par lui de la préture. Tacite, Annales, XI, 11 ; Pline, Ep., III, 11; VII. 16.

6. Quintilien l'appelle « le censeur très saint » (Quintilien, Instit., IV, Praef.). Martial le loue d'avoir «contraint la pudeur à rentrer dans les familles ». ^Martial. Epigr., VI, a-4, 7.) ^

Page 1