Tertullien, Apol., xlii
3. Jusque-là les cbrétiens avaient été ensevelis dans des domaines particuliers, de même qu'ils tenaient leurs réunions dans des maisons particulières.
4. Nous ne disons pas « la propriété de l'Eglise ». Jamais, avant Constantin, l'Eglise n'a eu à Rome une existence légale, même comme agrégation de petites associations funéraires. La loi défendait, du reste, d'appartenir à plus d'une association. iDigeste, 1. XLVII, t. XXII, i.) Mais l'Etat pouvait, en ignorant l'Eglise, reconnaître des associations particulières ayant un but spécifiquement déterminé.
5. On peut comparer ces paroles de Tertullien, /lpoi.,iixii : « Coimvs ad Deum... A.KCM genus est... modicam unusquisque stipem menstrua die... apponit » avec les textes suivants de Gaius, Digeste, 1. III, t. IV, i : « Permissum est habere arcam communem » de Marcies : Permitlilar stipem menstruam conferre... Semel in mense coEAST. » (Digeste, 1. XLVII, t. XXII, i.)