Cf. DUTOUQUET, loC. cU
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pour leur malheur, l'obstination de l'eiTeur est encore trop enraclnc'e dans 1 âme de quelques-uns *. »
Sans doute, le grand acte delà politique religieuse de Constanliii est dans l'cdit de Milan, qui proclame l'égale liberté des cultes païen et chrétien ; mais il faut avoir devant l'esprit ces paroles si claires et l'ensemble de la législation constantinienne, pour apprécier pleinement le caractère de cet important document législatif. D'ailleurs, l'empereur accusa ses sentiments d'une manière non équivoque par la façon dont il intervint, peu de temps après son fameux édit, dans la querelle donatiste.
1. ErsKBK, Vie de Conslnntin,\. II, ch. lx. Deux historiens, Burckardt [Die Zcil Constantiits des Grossen) et Duruy {Hist. des Romains, l. Vil, p. 6i), ont voulu vuir on Constantin un sceptique ambitieux, qui aurait été déterminé dans toutes ses actions par un calcul intéressé. Leur opinion a été combattue par G. Boissier, ta Fin du paganisme, t. I, p. 3a-36 ; Mgr Duchesse, Hist. anc de l'Eglise, t. II, p. 60, note, et amplement réfutée par le R. P. Gris.vr, Zeitsrhrift fiir Katolische Théologie A'\ï\s}^T\\ck. i88a. On trouvera un résumé de Targumentation du P. Grisur dans la Controverse du la' décembre i88a, p. 698-703.