‹ Histoire générale de l'ÉgliseChapitre 77 sur 413 · I Petr., V · texte numérisé non relu

I Petr., V

4. S lGîiKCE,Ephés.,i\. Voir sur l'importante question delà distinction du presbytérat et de l'épiscopat le P. Prat, S. J-, au mot Evêques, dans le Dict. de théol. de Vacant-Mamgenot, t. V, col. 1 656- 1700. Le savant auteur y établit : lo qu'on ne trouve, dès l'origine, aucune trace d' « Eglise amorphe » ; car toutes les Eglises ont des chefs qui sont appelés tantôt présidents (I Thés., v, la ; Bom., xii, 8j, tantôt directeurs [Heb., xiii, 7, i4. 24 ; Act., xv, aa), anges {Apoc., i, 20), pasteurs [Act., XX, 28; \Pelr., V, a; Eph.,ï\, 11), le plus souvent surveillants ou inspecteurs (episcopoi), ou anciens (presbuteroi) ; a" qu'il n'y a pas eu d'uniformité dans l'organisation des Eglises primitives, du moins jusqu'à la mort des apôtres et à la disparition des dons charismatiques ; So que l'épiscopat est d'origine apostolique ; le» témoignages, de saint Clément à Rome, de saint Irénée à Lyon, de Tertullien en Afrique et de Clément d'Alexandrie, ne laissent subsister aucun doute sur ce point. Cf. MicHiELS, au mot Evêques, dans le Dict. apolog. de la foi catholique.

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