‹ Histoire générale de l'église [microforme]Chapitre 5 sur 77 · DISCOURS EC · texte numérisé non relu

DISCOURS EC

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LE PREMIER AGE DE L'ÉGLISE: vins,

connu h 2 a — répandu des mœt Pour soumettre son esprit au joug de la foi, quand le cœur n’ l'éternel aux impressions de la grâce, il suffit de bien connaître la sr rm pardon d’en suivre l’histoire, ou celle de l’Eglise, qui n’en est pas différente ; mais il ne ire sera pas inutile de suggérer les réflexions les plus propres à en faire retirer ce pe fruit. Parvenus au milieu du premier âge, qui comprend six siècles, et qui rem- me plit une partie si considérable, et la plus importante peut-être de notre carrière ni cie nous nous y arréterons quelques momens, comme au point de vue le plus com- hais mode, soit pour replier nos regards sur ce qui s’est rencontré de plus mémorable pas dens l’espace que nous avons déjà parcouru, soit pour porter un coup-d’œil he ticipé sur ce qui nous en reste à parcourir. L’Égli I dniion er he parcourir. L'Eglise, dans sa signification géné- k rale, comprend la société des fidèles d ; ? ie ces e tous les temps; mais il n’est pas question jait de reprendre ici les choses de si haut, puisque notre narration se renferme dans je he les bornes de l’Église qui porte en particulier le nom de chrétienne. Il n’est ide tion de faire observer, dans les t i ’ « A 5 cote ; es temps antiques, que ce qu’ils présentent de plus u’il sul propre à manifester la sagesse de l’économie divine par rapport à l'établissement ligion l et û . Le deb de la foi, qui sont l’objet de nos réflexions. cette pr se rappelle, en passant, le renversement de l’ordre primi l'établi péché; le genre humain, en proie à l'ignorance, devenu le jouet praomanei ele-mêi dépouillé de noblesse, de sentiment, et par-là même dégradé, affaibli, indigent et à chrétie malheureux. Car, les liens de la vertu et du sentiment une fois rompus ceux de prodig la société se rompirent en mille endroits, et se relâchèrent de toute part Les D moyen: hommes sauvages et presque abrutis se craignirent surtout les uns les autres; et dans les parmi eux, il n’y eut plus que la ressemblance naturelle qui maintint quelque En pr reste de confiance, telle ou moindre à plusieurs égards que parmi les animaux di mier Ag ayant moins de besoins et moins de vues que l'homme, avaient aussi moins Ra formes, jets de se fuir et de s’entre-détruire. Tout occupés, en ce triste état, des périls et d'admi des besoins du corps, les hommes devinrent presque incapables des fonctions intel- vous de lectuelles: les meilleurs naturels s’altérèrent, les idées s’obscurcirent ; et si la fa- de leur qu la raison subsista, ce n’est guère qu’au profit des sens qu’elle s’exerça leurs r Put Y Lrèe M et même uës la première antiquité, des peuples nombreux pieds dé : qui les roits Je 1 humanité, ou du moins les lois de la sociéte paraissaient eue eaucoup mieux maintenues. Mais que furent, par rapport à tout l’univers, ces tice, à prunes états qui s’arrogèrent tour-à-tour le titre superbe d’empires universels ? nr Que furent, surtout par rapport aux dogmes et aux mœurs, les lumières des Je none mages de Perse, des prêtres de l'Egypte, de toutes les écoles de la Grèce? Les plus AIDE er confédérations ne servirent-elles pas souvent à rassembler d’autant +i sure pri Ds Là : Leo er Parmi elles, comme dans les hordes barbares, les ue a lo Pr dinde idltiiie i naturelle dégénérèrent en une superstition insensée, en nes De tout temps, quelques génies supérieurs, soi i faire va soit plutôt par leur application à recueille Pal ne ec REA anciennes, ces amatcurs ou admirateurs de la sagesse s'étaient élevés au-dessus pe 0

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