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amùipisaa uaasma^vsiiiSuttii»
EtabIiIMkmbht de la compagnie des Indes. *— Traité de partage des pro?)feces d'Espagne! — Testament de Charles II; sa mort: le due
• dr Anjou Ittî suosède pgaerre au sujet de cette mceessioû.-^ TrafU de
. U grande MUnce. — BatwUe de RamiUteai -^ Reddition da BraDirii> les. — Soumission des prittçipales.villea du firid>aii| et de la FUn^i^f» — L'archiduc Charles est proclamé roi d'I^spagne. — Conseil d'-etat étiblî auxPa^s-Bas. — Prise de Gand et de Bruges. — Bataille d'Au- «lenarde. ^ Siège de Lille. — 8iég« 4h Gatfd. ^ tiotin ïlV -propolù
. la paix : pré^winei^èi» ; lairaî les rejette, ^ Prise da !F«Braif . l
Lss provinces étaient épnisées , etTan^as^^ti^niialit d» commerce , suite ord^aire de ia guer^ , Ky^it ml$ I^^eDâic b{e aux calainités dont pe fléau' avait ac^^ajblé les p^vfleÂ^ Le gouvernement des Ps^nJ^Bas employa Tii^ervAlfe àé tranquillité cjae donna la paix de ^.iswjkyà.tftcbevilt i«ndre au commerce son ancienne splei^deur. B fit à attt effet asseii4>ler à Bruxelles I^ députés des principales villes du pays et ^ts différent^ çhaml^Y^ ^ çi^axo^tM^^ pour confë^ sur les moyens de le ressusciter, ainsi tout h$ ipaaufkctuijes ^ et il fit rendre ^des; Qr4omb^nces ffis^age^ ^^Qur le rétablir siir les véritables principes 4|ui en iSoniJU
base et le soutien. II tâcha de corriger uo vice radical , ({ui^tait le défaut des tarifs ; il encouragea les progrès et facilita le débit des manufactures du pays en empêchant l'introduction du produit des fabriques étrangères. Mais pour donner à ces vues salutaires un résultat sensible et un avantage efficace , ce n'était pas assez de ramener les principes et de rouvrir les sources du commerce ; il fallait lui rendre de l'activité et lui donner de l'extension. Le gouvernement , pour parvenir à ce double but, adopta le projet de construire un canal qui de Bruges se rendit par le pays de Waes au fort Marie , sur l'Escaut , et le roi par lettres-patentes , datées de Bruxelles le 7 juin 16989 autorisa, sur la demande des états de Flandre, l'établissement d'une compagnie pour le commerce des Indes orientales et de la Guinée ; mais les calamités nouvelles qui suivirent la mort de ce prince , empêchèrent l'exécution de ces vastes projets.
Les puissances rivales de l'Espagne n'avaient pas attendu le moment de la mort du roi pour se partager ses états en idée , en attendant qu'ils pussent se les approprier en réalité. Le roi de France , le roi d'Angleterre , les états de Hollande , s'arrogeant le droit singuliei^de disposer de la succession des états du roi d'Espagne , conclurent à La Haye le 1 1 octobre 1698 un traité de partage , par lequel on distribua ces domaines à Louis, dauphin de France , à Charles , archiduc d'Autriche , et au prince électoral de Bavière, qui y est désigné comme roi d'Espagne ; mais la mort de ce prince, arrivé, à Bruxelles le st février 1699^ empéehal'exécution de ce traité^quifnt suivi d'un second, signé à Londres le i3 mars 1700 ,'et &La Haye le aS. Gt
HUITIEUE ÉPOQUE. 6S
second traite ne différait goère du premier , «pie dans une condition relative à la part du dauphin. On y ajoutait le duché de Lorraine et de Bar , que l'on Ôtait au due de Lorraine. On accordait à ce dernier en dédommage» menl le Milanab, que Ton retirait à l'archiduc Charles, et l'on donnait i celui-ci tout le reste de la monarchie d'Espagne. Les deux points essentiels de ce traité furent que ai l'empereur refusait d'en accepter les conditiolis dans le terme de trois mois, les parties contÎMCtantes dési« gneraientunprinceauquellapartderarchiducseraitattri huée , et que jamais, dans tous les cas, la couronne d'Espa* gne ne pourrait être réunie à l'empire sur une même tête. L'empereur Léopcdd, dont l'ambition était dirigée, entretenue et exaltée par le conseil de Vienne, se croyait si sûr du roi d'Espagne, qu'il rejeta avec dédain les avantages que ce traité lui offrait.
Tons ces arrangemens , toutes ces combinaisons de la politique et de l'ambition, furent troublés par ceux qu'avait pris le roi d'Espagne , qui , par un testament , daté du a octobre 1700 , avait déclaré héritier de toute la monarchie d'Espagne , en premier lieu , Philippe de France , duc d'Anjou , second fils du dauphin ; en second lieu, le duc de Berri ; en troisième lieu , l'archiduc Charles , et enfin , le duc de Savoie*
Le roi d'Espagne mourut le i .*' novembre suivant, âgé de trente-neuf ans , prince aussi faible de corps que d'esprit. Son testament ne fut connu qu'après sa mort. Louis XIY l'accepta solennellement , et Phi lippe d'Anjou fut proclamé roi i Madrid^ le a4 du même mois, sous le nom de Philippe Y, L'Angleterre et la Hollande, constcr-