LIVRE PBCmEB
par celte Sainl-Barthélemy politique du 6 noveiiibre 1520. Le peuple fut à son tour attaque : une effroyable înquisilioD, exercée par des soldats danois» parcourut les campagnes, tua les suspects et désarma
les paysans, qui étaient la classe de tout temps la plus portée, en 5uède, à rindépendance uatiouale.
Force que donne à Clins!>lian II, dans le Dancmaick, sa Uuminaiioa en . Suède. Il veut être absolu, comme François I*' son allié, et il Tait, plus que Jamais, des oonetniont à fat R^fonse.
Comptant sur son armée de merccuaires, sur une garde royale qu'il avait établie et sur la force que lui domiait par coutre-coiip, en Danemarck, sa domîna-
tionabsolue en Suède, Cil lisiiaii II crut tout permis aussi chez les Danois, et ne craignant pas de froisser Tune et Tautre aristocratie, il attaqua les privil<^ féodaux des seigneurs et la juridiction supérieure du sénat, en même temps qu'il prépara, en T)aiieinaick, rîntroduclion de la réforme de Lutiier* line lui ecclésiastique, puUiée en 1 52i , ne se bornait pas à prescrire la résidence aux prêtres qui avaient charge d'âmes , à fixer le nombre de jiersuanes (}ui deviient composer la suite d*uu prélat en voyage, quatorze au plus pour un évèque, vingt pour un archevêque; elle défendait en outre de léguer aux églises et aux couvents autre chose que de l'argent, et interdisait les legs d'immeubles. Elle retirait aussi aux ecclésiastiques la faculté d*en acquérir d'une antre manière, excepté dans le cas où ils viendraient à se marier, ce qui était les inviter au ma-
nr« D£ l'empiul danois.
riage. Ces dbporitions pouvaient être en grande partie
Tort sages ; mais, an seizième siècle, cela s*appelait fàire delà réloiine, se montrer favorable ati luliuTanlsme, et, presque partout, en effet, de telles mesures eu an*aailMWl prochaine adoption. Nul doute qu'il ne fallût envisager ainsi cette loi ecclénaêtiçue&e Christian II, qui, de plus, coiUeuait, sur la libre prédicalioa delà parole sainte et sur d'autres points, d^ disposi tiens évidemment puiaéesanx idées nouvellea. Leiiaut clergé danois, quoique rongeant le frein assez en silence, était fort mécontent ; mais, moins p-itients. Taristocratie et le sénat, ihippés ausei dans leurs privilé* ges, n'attendaient qu'une occasion pour se soulever. Christian 11 néanmoins paraissait sans crainte, appuyé d'un côté sur ic pouvoir qu'il exerçait en Suède,
et de Tautre sur son alliance avec deux souvemins puissants et rivau?i qu'il avait en Tart de s^attadier,.
l lauçois V et Cbarles-Quint : avec cela, il se croyait inéiu-anlabie.
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Les pfrçbanciâ 4i I» Haïun suadteut GusUve Wasa. Âbaodou UrUif du qfÉIteM de la tolérance par Chriatiao H. Sa chute ea Saèda oi en OaaMÉÉNlL CiMclèra deoa ftdi.
C'est un État marcliaiid, la Ligue anséatiquc, qui, pai* ses intrigues et son argent, lui porta les plus rudes conps* On avait supprimé ses privilèges en Danemarek; la douane du Sund, qui étaitàElseneur, Christian 11 Tavait transportéo à Copenhague sous les yeux du gouvernement danois; entin, ce roi était