CHAPITRE II
ClMurlcfi XII et Plerre-le-GrtiBifl jusqu'à 1»
Les poMeMion» suMoiies faciles à démembrer.
Bien que les Suédois fussent encore regardés comme les meilleurs soldats de rEui f)|)o. leur ciii|>ire sur la Baltique était pourtant très-lragile, et il ue devait pas être difficile aux Russes de le démembrer et de s*oa?rir sin^ définitivement la mer Baltique. A toutes les causes de iaihlosso dont nous avons déjà parié, iosuOisancc de la population militaire ot surtout des ressources de la Suède, nombre considérable de nations jalouses prêtes à s*armer contre elle, il faut ajouter une administrai ion maladroite et peu propre à rattacher au pays couquéraut les États subjugués. Comme TËspagne, après Tépuisement occasionné par les longues guerres de Philippe II, la Suède IVappaiL sur ses nouveaux sujets d'énormes impositions. En Livouic, la diète suédoise de 1G80 avait ordonné que les fiefs ayant appartenu au clergé