‹ Histoire générale de la littérature du Moyen Age en Occident (volume 2)Chapitre 297 sur 352 · V., par rapport au titre, Arévalo, t. I. p. 406 et sq · texte numérisé non relu

V., par rapport au titre, Arévalo, t. I. p. 406 et sq

2. Pour ne citer que quelques exemples, voici comment il procède : « Literae (1. I, c. 3, $ 3) quasi legiterae, quod ifer legentibus praestent, vel quod in legendo iterentur ; » il explique talio (I. V, c. 27, $ 24) de cette manière : « talio est similitudo vindictae. ut taliter quis patiatur, ut fecit ; » ou bien (1. XI, c. 8, $ 1) : « apes dictae vel quod se pedibus invicem alligent, vel pro eo quod sine pedibus nascantur. » Au livre XV, c.. 1, $ 71 : « Hispalis a situ cognominata eo quod in solo palustri suffixis in profundo palis locata sit. » Mais que dire de l’étymologie de amicus, qui pourtant saute aux yeux? « Amicus per derivationem quasi animi custos : dictus autem proprie amicus ab hamo, id est, catena caritatis, unde ethami, quod teneant (1. X, $ 4). » Ce procédé de dérivation caractérise tout le système étymologique de saint Isidore.

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