‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident; (volume 3)Chapitre 120 sur 311 · Plus exactement : Ad Galli cantum · texte numérisé non relu

Plus exactement : Ad Galli cantum

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sLroplic qui nous dépoint comment le venl sélèvo; puis, les rayons des étoiles disparaissent. Le refrain provciK'al revient après chaque strophe.

Comme l'a très hien fait remarquer Laisiner, Je poème hilin a un caractère entièrement ecciésiasli(jue (1 r, sous le nom de veilleur ou de héraut, il faut entendre le coq, tout comme cela a lieu dans l'hymne du matin de saint Amhroise (2) : Satan et ses légions, voilà les ennemis (3). Mais le texte latin n'était pas, à ce qu'il semble, destiné à un but liturgique; il est pour cela d'une composition trop savante et trop artistique, ainsi que le monlre notamment l'exécution de la troisième strophe. Aussi, doit-on admettre que le refrain provençal n'est pas l'œuvre du poète latin, mais qu'il a été emprunté à un chant populaire.

Quant au mètre, les vers latins sont trimètres trochaïques calalectiques rythmiques (4), reliés en strophes de trois lignes monorimes. La division du refrain provençal est douteuse ; mais il faut, à coup sur, y admettre la rime 5).

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