Ainsi que le montrent un grand nombre de Vies de saints
2. Bmtschlands Gesrhichtsqudlcn.Yol. I, p. 199. Cf. aussi Sirason, Jahrb. des Deutschen Reichs unter Ludwig d. Fr., vol. II, p. 40.
3. Dans le dernier chapitre, Odilon nous indique encore une source à laquelle il doit surtout avoir puisé : « SuperesL hodie tenus in charlophylacio nostro schedula Rodoini ad meraorabilem Hilduinum abbatem transmissa, in qua numerosa piurimum capilulatione virLutum ejus insignia breviala personaliler habentur inserla, quorum summa inconum redacLa surgit in millibus 470. »
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encore k Odilon, mais à tort (1), un petit écrit (2^ sur la translation d'un grand nombre de martyrs, à la tête desquels sont nommés saint Tiburce, saint Marcellin et saint Pierre. Cet écrit est une falsification manifeste de la translation composée par Éginhard, en l'honneur de saint Marcellin et de saint Pierre (3). Une simple comparaison entre les deux ouvrages montre bien la manière dont de tels ouvrages étaient « fabriqués » ; à ce point de vue, cet écrit est instructif.