‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident; (volume 3)Chapitre 190 sur 311 · V. 670 sq · texte numérisé non relu

V. 670 sq

3. V., ci-dessus, p. 153 et 156, et cf., pour la rime léonine en général, comme dans notre poème, Grimm, dans son édition, p. 23 sq., et Voigt,

p. 30 sq.

4. Voigt (p. 27 sq.) s'étend longuement sur le cercle des lectures de l'auteur, et, dans les remarques du poème, il montre les emprunts et les rapprochements. Toutefois, les conclusions tirées en faveur des connaissances litté-

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étonnant. On ne saurait nier, ainsi que Piper l'a déjà fait remarquer (1), que Fauteur, en empruntant quelques passages mot à mol, n'ait voulu obtenir TefTet comique que produit la parodie : cet efïef ne manqua pas d'avoir son succès.

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