V. HisL de nalic, C. 8, (in
2. Les sag'Gs-l'emmes, appelées par Joseph, n'arrivent qu'après la naissance. Zelemi examine d'abord ^Nlarie et croit à sa virginité; mais Salome en doute, et, comme elle touche ensuite la Sainte Vierge, sa main se sèche et lui cause de vives douleurs; mais l'attouchement des layettes de l'enfant la guérit toutefois de nouveau. Cf. Historia de nat.y G. 13.
3. Dans le Codex D. V. l'éd., p. 82, remarque. C'est par erreur que Kopke a attribué ce trait à Hrosvita, p. 46.
4. Cela arriva, ainsi que l'ajoute le poète, d'après un décret du ciel, afln que, par Teloigiiement d'Hérode, tous les mandamina legis pussent être plus parfaitement accomplis, v. 670.
5. Notre poète fait observer que c'est à bon droit qu'il attentait à la vie du roi du ciel.
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branches pour en offrir les fruits îi Marie, et de ses racines jaillit une source pour apaiser la soif de Joseph. Avec une rapidité merveilleuse, ils arrivent dans la grande ville égyptienne Sonites [Sotines, dans le modèle), et là, dès qu'ils pénètrent dans le temple, toutes les statues des faux dieux s'écroulent ; le comte Afrodisius adore ensuite le Christ. Ainsi finit la première partie de cet évangile apocryphe qui a servi de modèle à Ilrostvitha ; ici huit également le poème, auquel vient s'ajouter un épilogue de trente vers à la louange du Christ, qui a pris la forme d'un enfant à cause de l'humanité.
Le deuxième poème. De Ascensione Doinini^ formé de cent cinquante hexamètres, est composé, ainsi que l'indique le titre, d'après un écrit grec traduit en latin, par un évêque du nom de Johannes; la moitié, ou environ, ne consiste qu'en de longs discours que le Christ, en quittant la terre, adresse à ses disciples et à Marie ; l'auteur ne fait qu'y détailler les passages correspondants de la Bible. Dans le récit de l'Ascension elle-même, le Christ voit venir au-devant de lui un chœur d'anges qui chantent des hymnes (1); les anciens prophètes se joignent à la troupe céleste, et David, au milieu d'eux, les accompagne sur la cithare. Le dernier de tous, Dieu le Père, félicite le Christ de son retour dans le ciel (2).
Les six légendes qui suivent nous offrent presque toutes des renseignements intéressants sur la vie des saints : on y distingue une grande richesse du sujet. Cet ouvrage de Hrostvitha devait donc faire le sujet d'une lecture attrayante pour le monastère, car beaucoup de ces faits étaient peu connus.
La première de ces légendes est la Passion de saint Gongolfe ; elle est la seule des six qui soit écrite en distiques ; en y comprenant le prologue, qui est adressé à Dieu et dans lequel le poète implore son assistance (3), elle contient cinq