Praecipiente rege, quo melius imbueretur, c. ix
4. Ce ne fut pas longtemps avant sa mort, d'après le chapitre xiii.
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sonne l'exécution, car il possédait des connaissances trcliniques parliculièrcs (1). Mais afin d'élre sur (1(! dirij«-«'!- son monastère d'après la règle de saint 15enoît, il envoya Osg-ar, un de ses religieux, à Fleury.
En 963, Aethelwold fut nommé évoque de sa ville natale, et alors il vit s'élargir le cercle de son activité (c. xvi). A Winchester, il commença sa réforme ecclésiastique : avec l'appui de la couronne, il chassa de l'ancien et du nouveau monastères, rattachés au siège épiscopal, les chanoines qui ne voulaient pas se soumettre à la règle de saint Benoît (2) elles remplaça par des moines d'Abingdon. 11 réiorma également le monastère de femmes à Winchester (c. xxii). Son zèle pour la restauration de la vie monastique ne s'étendit pas seulement aux limites de sonévèché; il fonda des monastères, même hors de son diocèse (c. xxni), et, avec Tapprobationdu roi, il entreprit de parcourir le pays pour y introduire la nouvelle règle et en surveiller l'observance (c. xxvu). Quelle que fut sa sévérité pour la discipline, il se distinguait pour le reste par ses sentiments d'humanité. Pendant une disette, il fit vendre même les vases sacrés en argent. Il aimait aussi à enseigner à la jeunesse à traduire des livres latins en anglais, comme aussi la grammaire et l'art métrique (c. xxxi). On voit donc qu'en Angleterre, comme ailleurs, la réforme des études marche de pair avec celle des monastères.
Notre auteur passe ensuite (c. xl) (3) à la consécration de l'église de l'ancien monastère, restaurée par Aethelwold, en nous communiquant le poème ci-dessus mentionné et dans lequel il nous fait la description de la fête; vient ensuite le récit de la mort de l'évêque, celui de ses obsèques dans une crypte de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul (984); après quoi,