Cf. Diimmler, p
2. Il ressort de la glose qu'on trouve au mot panegyricon, en tête du livre, que toutes ces gloses ne sont pas de la main de l'auteur : « Panigi-
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être lui-même son ouvrage pour donner des leçons ; en tout cas, il voulait par là afficher une érudition qui, pour celte époque, fait assez bonne figure. Outre les poètes de Rome, il cite notamment Servius, Fulgence , Marlianus Capella, Priscien, Donat, saint Isidore ; et les gloses dénotent, comme les titres, une certaine connaissance du grec. La langue ellemême, bien que les expressions soient ça et là recherchées et impropres, montre cependant encore en Italie un reste de vie de l'ancienne école de grammaire qui provenait de l'antiquité classique : beaucoup de réminiscences antiques et le petit nombre d'allusions bibliques (1), qu'on y trouve, en sont la preuve.