I AVERTISSEMENT DES TRADUCTEURS
spécialement de la Littérature latine-chrétienne, depuis ses origines jusqu'au siècle de Charlemagne. Le deurième volume le suivra de près, et nous avons l'espoir que le D' Ebert, qui n'a pas encore fait paraître le /roisième, ne tardera point trop à le terminer.
Si des raisons de haute convenance ne nous interdisaient pas ici d'exprimer toute notre pensée, nous n'aurions pas assez d’éloges pour vanter les aperçus vastes et féconds de l'auteur, et pour appeler l'attention sur ses analyses si minutieuses et si complètes ; nous reconnaîtrions aussi que nous ne possédons, en France, sur la matière, aucun Essai qui puisse entrer en comparaison avec l'ouvrage du savant! professeur de l'Université de Leipzig. Mais le silence nous est imposé, et nous n'insisterons pas.
La première condition d’une traduction estimable est de reproduire avec fidélité l'original : nous avons donc visé, avant tout, à l'exactitude du sens. Au demeurant, c'est le seul mérite que nous osions franchement revendiquer. Nous laissons en effet à l'auteur certaines appréciations personnelles des hommes et des choses, qu'il nous serait difficile de partager : à l'avance, les Traducteurs déclinent absolument toute solidarité de doctrines.
1°T mars 1883.