‹ Histoire générale de la littérature du Moyen Age en Occident (volume 4)Chapitre 221 sur 382 · FLAVIUS MEROBAUDES. SIDONIUS APOLLINARIS · texte numérisé non relu

FLAVIUS MEROBAUDES. SIDONIUS APOLLINARIS

A côté de ces poésies vraiment chrétiennes qui nous ont été conservées de celte époque, nous en possédons encore un certain nombre d'autres dont les auteurs étaient chrétiens, il est vrai, mais dont la plupartn'avaient de chrétien quelenom; en tout cas, ils n'étaient point animés de l'esprit du christianisme, ou ils l’étaient dans de si faibles proportions, qu'on le remarquait à peine ; ils continuent plutôt de travailler selon le génie el avec la forme de la poésie païenne, tout comme nous l’avons fait remarquer pour une partie des œuvres de Dracontius. Nous nous occupons ici de cette suite de la poésie païenne, en tant qu’elle exerce son influence sur la poésie vraiment chrétienne des contemporains et qu'elle offre plusieurs points de contact avec elle, ou bien encore, en tant que plusieurs de ces poèmes furent considérés comme chrétiens par le moyen âge et influèrent sur la liltérature de l'avenir. Ce sont surtout des poèmes d'occasion, c’est-à-dire, au sens ordinaire du terme, des poèmes au service d’un but extérieur à atteindre. Dans cette catégorie, nous trouvons spécialement le panégyrique, poème en l'honneur de l'État et de la cour, et destiné à exalter les puissants, surtout l'empereur. Les auteurs avaient moins en vue l'éloge, que la récompense qu'ils en attendaient : la satisfaction de leur ambition par des distinctions extérieures, des emplois et des dignités. Ce poème, qui racontait, en les louant, les actions de cette époque, remplaçait en partie l’épopée héroïque dans un temps où l'on vivait au jour le jour, et qu'un abîme toujours grandissant séparait du passé. Pour ce siècle et pour ce genre de poésie, Claudien était le modèle par excellence.

Ts

MEROBAUDES

a tête de ces poëles figurait, à ce us Meropaunes (1), dont Niebuhr poétiques. Ce rhéteur (car c'en-éte tingua si bien par ses exploits mi e, que Rome, lui éleva, l'an 435, ‘yriques (4), il en composa un sui us, qui occupa cette charge en 44 préface qui était en prose, il ne1 quatre vingt-dix-sept hexemètres, us sont-ils parvenus qu’en fragn raudes se montre l’heureux rival c #nce qu'ila, en moins, sa grâce at hose de l'expression pathétique

ois se distingue par une éléganc ans l'expression, soit dans la fac “e autant des fragments de quatre u même auteur, dont trois parmi 1e : deux, en distiques, célèbrer IL et celle de sa famille; l’un, en ve pmplètement conservé, est consa Aétius dont le poète célèbre le ja occasion pour faire entendre les

arents de cet enfant. Le quatrièm que peu de distiques, est compos:

> et le contenu de ce qui nous en

u parc d'un grand seigneur ; c'e ne. Ces poèmes, le panégyrique 1ents Lout antiques et la mytholo vétique. Dans le poème sur le jot 3 parle bien du baptème — et il e premier de ces poèmes consacré ‘a lieu que d'une façon qui sen . Merobaudis carminum panegyriciqi ‘ensibus editae a B. G. Niebuhrio. 2 éd.

nsi qu'il le dit lui-même dans le 2 fragt sur le consulat d'Aétius.

nscription de la statue montre qu'il a con 3: « Viro, tam facere laudanda quam a!

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