S. ILDEFONSE. DE VIRIS ILLUSTRIBUS
nent ensuite un certain nombre d'auteurs du v° siècle jusqu’au début du vi ; saint Isidore y cite même, vers la fin, son frère Léandre et saint Grégoire le Grand, et il les cite comme déjà morts. L'auteur donne au dernier les plus grands éloges, et il ne pourrait guère en être autrement, vu les rapports de l'évêque de Séville et de saint Grégoire. En général, cet opuscule est d'un genre de composilion semblable aux travaux de saint Jérôme et de Grenade; l'auteur, cela va sans dire, traite de préférence les auteurs qui sont ses compatriotes, par cette raison qu'il pouvait les connaître plus facilement que les autres.