Sod., v. 13 et
3. C'est pourquoi les mausolées chrétiens offraient fréquemment, comme en témoignent les monuments qui nous restent, des peintures où Jonas était représenté englouti et rejeté par la baleine. V. des reproductions dans de Rossi, Roma sotteranea, tom. II, tav. XIV.
&. V. les deux derniers vers : « In signum sed enim Domini quandoque futurus, — non erat exitio, sed mortis testis abactæ. » Cetie mention du symbolisme qui apparait fréquemment seulement à la fin ou qui s'y trouve, du moins, reproduite (ce dernier cas est celui du poème De Sodoma) et qui sert de transition au récit de la délivrance de Jonas, semble avoir engagé un copiste à interrompre ici le poème.
5. Sanctæ reliquiæ duum Victorinorum, Pictaviensis unius episcopi martyris, Afri alterius Caii Marii rhetoris, elc., cum notis et prœæfat. A. Rivini, Gotha, 1652; Cf. Beck, De Orosit fontibus. (Dissertat.) Marburg, 1832.
6. On ne saurait prouver que ce soit là le rhéteur connu de Rome dont ‘S. Augustin (Confess. VIII, c. 2; raconte la conversion au christianisme -dans un âge avancé ; mais il est très vraisemblabie que le poème a été com-