‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident; (volume 5)Chapitre 159 sur 353 · Ut sit ambobus concordia virginitatis · texte numérisé non relu

Ut sit ambobus concordia virginitatis

Aut sint ambo sacris semina virginibus etc. V. 232 sq.

2. Ornetur casus animam virtutibus, ut sit Non damnosa suo, sed pretiosa viro.

Namque ubi corporeo curatur gloria pompae, Vilescit pretio depretiatus bomo. V. -ri3 sq.

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tuello du jeune lils de Cythérius, qu'on a déjà consacré .1 Dieu (l). '

Nous avons encore de sainl Paulin dota poèmes polémicoapologétiqucs. L'un, qui ne mérite cette appellation qu'an sens le plus large, a été d'abord découvert par .Muratori (2); il comprend deux cenl cinquante-quatre hexamètres et a été intitulé avec raisin par un éditeur postérieur ((Ehler) : Advenus paganos. Dans ct'i opuscule, sans valeur an poinl de vue poétique, mais qui nous fournil des documents nouveaux sur La mythologie anci(Mine(3), l'auteur veut, en quelque sorte, justifier son christianisme; il se moque de la religion populaire païenne,

1. Faisons remarquer ici qu'un certain nombre d'inscriptions [tituli), en

distiques pour la plupart, destinées à des édifices ou à des peintures, inscriptions que saint Paulin composa pour ses églises de Noie et de Fundi ainsi que pour le baptistère de Sévère, nous ont été conservées dans une de ses lettres à ce dernier (Ep. 32). Elles sont sans importance littéraire ou .historique. — Mais parmi les deux poèmes qu'Angelo M aï a trouvés dans un ex du Vatican qui ne contient que les poèmes de saint Paulin et qu'il a publiés dans le Classic, am-torum e Vatican, codd. editor, tome V (Rome, 1833), le deuxième, au jugement de Buse lui-môme, n'appartient certainement pas à saint Paulin, mais plutôt à Paul Diacre. Le premier poème luimême devient déjà suspect par le voisinage du second, quoiqu'on ne puisse nier qu'il ait des liens intimes de parenté dans le stvle avec les poèmes de sainl Paulin.

2. Ce poème, sans titre, vient immédiatement après les Natalitia de Paulin dans le Codex Ambroisien qui contient toutes les œuvres de notre po> Mais après le poème, on lit : « lncipit opus Paulini Petrecordie de Vita S. Martini episcopi versibus. ■ Le scribe semble donc attribuer notre poème à saint Paulin de Noie. On pourrait objecter contre la paternité de Paulin, entre autres motifs, la composition défectueuse de la première partie, laquelle manque absolument d'ordre logique, le peu de culture philosophique que montre l'auteur, etc ; il faudrait alors admettre que le poème nous est parvenu dans un texte incomplet et décousu. Mais, d'autre part, la paternité de Paulin est tellement corroborée par d'autres raisons qu'elle semble certaine. J'attribue moins de valeur au passage de saint Vugustin Ep. 34, ad Pauhnum) : « Adversus paganos te scribere didici ex fxatibus, » qu'à l'harmonie frappante qui existe entre ce poème et les autres de Paulin, surtout dans quelques points essentiels, comme: 1° avec le XI Natal, dans l'emploi qu'il fait de Firmicus (v. les notes de Muratori) ; 2° avec le panégyrique de saint Jean-Baptiste, d'abord dès le début <\r< deux poème8 qui contient. également l'exemple de David, et ensuite, surtout dans l'affirmation que la contrition seule suffit pour obtenir le pardon de ses Hautes et que [a douleur du péché est déjà suffisamment une punition, v. 219 sq. et De Johan Bapt., \. 288 sq.

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