Le premier est remarquable à cause de la rime
Solon, praecipuw fertur qui natus Athenis, Finem prolixae dixitte cernere vitae.
3. Le tout se termine par un épilogue de *ix vers que le poète improvisa lorsque, après avoir récité le centon, il fut salué par le cri de « Maro junior. » Un autre centon chrétien de cette époque, à l'adresse du Christ luimême, ne nous a été conservé que par fragments. C'est Martène qui l'a publié le premier. Anthologie de Riese, n° 719.