‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident; (volume 5)Chapitre 339 sur 353 · Handbuch der Chronologie, vol. II, p · texte numérisé non relu

Handbuch der Chronologie, vol. II, p

2. Ces (\cu\ premiers chapitres manquent dans le petit ouvrage; ils ne ><• trouvent pas non plu- dans beaucoup de mss. du grand : H- y sont donnes comme traités indépendants, mais d'après Giles (tom. VI, p. vu) ils font partie, dans 1rs Brittsli mss., de l'ouvrage De temp. rat., et il laut avouer qu'ils semblenl réellement rattachés au récit.

::. Sur la semaine du monde, cf. Lactance (plus haut p. 94). i. (i Antiqui autem Anglorum populi neque enim mihi congruum videtur aliarum gentium annalem observantiam dicere et meae reticere) »etc. c. 15.

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diaquo (constellations), le cours de la lune (c. 17) et sa signilication pour le calendrier, ainsi que diverses explications au sujet de l'influence de la lune sur le flux et reflux de la nier (c. 29). Bède parle alors des équinoxeset des solstices, de l'inégale durée des jours, des saisons, des années naturelles, de l'année bissextile, du cycle de dix-neuf années et de sa division, de l'ère chrétienne (c. 47), des indictions, des épactes, du cycle lunaire, de la détermination de la fête de Pâques. Il traite à fond ces divers sujets, et, en même temps, il attache la plus grande portée au côté pratique de ces connaissances. Ainsi que Bède nous le dit (c. 6o), il ajouta à l'ouvrage un canon pascal à partir de l'année 532, « époque où Denys commença le premier », jusqu'à l'an 1063.

Cette partie théorique est suivie de l'ouvragée qui comprend soixante-six chapitres et qui apour titre Chronicon, sive de sex ki/jus saeculi aetatilnts. Ainsi que l'indique ce titre, Bède a divisé sa chronique d'après les âges du monde : il a suivi en cela l'exemple de saint Isidore, auquel il emprunte littéralement quelques passag-es ; mais il avait surtout en vue saint Augustin, le créateur de cette division, ainsi que nous l'avons constaté plus haut. Dès le début même de sa chronique, il emprunte textuellement à la Cité de Dieu le motif de cette division. L'ouvrage de Bède estdonc, par rapport à saintlsidore, abstraction faite de quelques emprunts, complètement original. Saint Augustin est son guide, Eusèbe et saint Jérôme les sources principales qu'il cite à plusieurs reprises. Se basant sur l'autorité de saint Augustin (1), Bède calcule les années du monde d'après l'original hébreu de l'Ancien Testament et non d'après les Septante, comme le fait saint Isidore. Fréquemment aussi, Bède expose bien plus défaits; il donne les parties tout entières qui ne se trouvent pas dans saint Isidore, dès le début du cinquième âg-e du monde, il énumère la série des successeurs de Nabuchodonosor et celle des rois de Perse, de Cyrus à Darius, tandis que saint Isidore débute seulement avec ce dernier. A propos des empereurs romains, dont il cite les années du règne à côté des années du monde, Bède est

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