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connaissance do Dieu et traite du Christ, le Verbe \ ;-.:.- <\ l'instituteur de (humanité, qu'il doit ramener ■ la justice. i tte vertu forme le sujet du cinquième livre De justitia. La justice, la plus grande vertu, qui comprend en même temps toutes les autres l . avait smi séjour Bur la terre, « 1 î i l'auteur dès le début, àl'époque de Saturne, où il n'existait point encore de Bervice en l'honneur «les dieux et où l'on honorait Dieu de la meilleure manière, puisque le I i • ■ ■ i de la fraternité unissait les hommes. Quand Jupitereut étabb' son règne, la religion de Dieu fut abandonnée, et la jus lice banni« retourna au ciel. Les poètes ne ohantenl doneque la pure vérité. Mais la tin du monde approchant, Dieu le père envoya Bon messager pour qu'il ramenât ce siècle dans le droit chemin et qu'il rétablît la justice, laquelle n'est autre chosi que le culte pieux et religieux du Dieu unique '1 . Si ce «• 1 1 1 1 ** était général, l'âge d'or serait déjà de retour. .Mais la justice ne trouve point de place parmi les païens qui persécutent ses partisans, les chrétiens, »•tics traitent en ennemis tout en menant eux-mêmes une vie des plus criminelles; la vie des chrétiens, au contraire, et leur fermeté dans le martyre montrent déjà qu'ils sont « les justes. » L'auteur s'étend ici longuement sur ces persécutions des chrétiens qui ont leur source dans la haine de la vérité c. 9 et 14 . Les philosophes païens eux-mêmes n'ont pas connu la justice, car elle a smi origine dans la religion. Sa source, en effet, »'si La piété, pietas, qui est la connaissance de Dieu. Tout aussi inséparable de la justice est ['équ\lé,seqiritas,&quabilitas, qui, reposant sur le principe de l'égalité des hommes, en tant qu'enfants de Dieu, est l'effet de lajustice (3). Lactance rattache celle discussion au discours si connu de Carnéades contre la justice, d'après laquelle Les justes doivent nécessairement passer pour tous (c. 16) ; il montre comment celte foi n'est qu'apparente, vu que La vie éternelle compense tous les