u Tune inter varios aniniam commendat o lores
Depositi tanti nec tiinel it la. lidein » (v.OJets.).
Ü. Y. 125 et s. ; le nimbe n'y manque pas non plus : a IMicT.bi vert'eis alta ilecus. » V. la description de cet oiseau chez les autres anciens auteurs, dans l'extrait de .Martini, p. 30 et s.
4. « Minière lœta pio » (v. 158); le munusse rapporte, selon moi, àl'action du Phénix et non à cède des autres oiseaux.
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ancienne de la légende, comme un animal consacré au soleil ; quoiqu'on lui attribue, au sens antique, le caractère de la piété, en lui faisant déposer dans le temple d'Hélios les dépouilles du père qu'il va porter si loin, les éléments de ce mythe ont cependant reçu, sous la plume de notre poète, un développement, extraordinaire, qui distingue essentiellement son poème de celui de Claudien (1). Cette renaissance y apparaît de plus comme une conséquence de la piété. Cette nuance fortement religieuse, jointe à plusieurs autres traits isolés (2), laisse facilement soupçonner un poète chrétien, qui n'était point en hostilité ouverte avec la culture hellénique et païenne et qui ne se faisait pas scrupule de revêtir son récit du vêtement traditionnel et mythologique de la légende. Mais on pourrait aussi prendre l'auteur pour un adorateur de Milhra ou pour un néo-platonicien. Quoi qu'il en soit , 'cette poésie n'est pas un simple jeu de métrique, comme plusieurs ont été empressés à le prétendre, car la matière est développée d'une manière toute caractéristique et tout intime. Sa signification symbolique forme le nœud de l'intérêt poétique (3), ainsi que le montre très bien la fin du poème : tout cela du reste est pleinement dans l'es-
1. Idylle I. Mais les deux poèmes ont tant de ressemblance dans certains traits et certaines expressions, qu'il est difficile de ne pas croire que l'un a dû connaître l'ouvrage de l'autre. Tout bien examiné, c'est, à mon avis, Claudien, car l'autre poème semble appartenir à une époque antérieure. S'il avait été composé sur celui de Claudien, il ne pourrait pas être de Lactance ; mais il faudrait en conclure avec plus de certitude que l'auteur était chrétien.
2. I! suffit de rappeler la partie du monde où la mort avait son empire, la glorification de la chasteté, la patrie de l'oiseau si semblable au paradis. Mais, sous ce rapport, les vers cités plus haut, p. lit, rem. 2, me semblent dignes d'observation : d'abord le « commandare animam » qui rappelle le « in manus tuas commendo spiritum meum » (Luc, 23, v. 46), détail qu'on n'a pas fait, à ma connaissance, remarquer jusqu'ici ; puis, surtout, le vers suivant, à cause de son contenu . Il n'est pas impossible que le Phénix soit ici le symbole du Christ, auquel Commodien l'a comparé, et qui se retrouve encore postérieurement dans l'art. Sous ce rapport, le vers 58 serait significatif.