‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident;Chapitre 115 sur 263 · Voy. p · texte numérisé non relu

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Cl dont la Sagesse {Sophia) esl l'aulométlori(l), amène lauteur à parler de la philosophie, « mère de toutes les vertus, .. et de ses différentes parties, les sciences, qui son't brièvement définies à l'aide d'un extrait d'Alcuin. Après nous avoir encore donné un passage de la Rhétorique de ce dernier, Ermenric passe (p. 8) à la Grammaire dont il traite (piehpies questions embrouillées sur l'accent, la quantité et ki [)rononciation, en produisant, comme autorités, une demi-douzaine de grammairiens et de métriciens latins (2). Cette partie, qui forme le fond principal de l'ouvrage, prouve du moins de quelle manière large et approfondie quelques personnes cultivaient alors les études grammaticales. L'auteur en revenant à son thème principal, l'amour chrétien (p. 23 sq.), jums donne une preuve de son exégèse biblique, laquelle, cela va sans dire, est mystico-allégorique.

Après une digression philosophique sur la nature de rame, il nous débite, comme pendant, une tirade sur la mythologie antique, en s'appuyant sur Virgile et ses commentateurs (p. 29 sq.); à cette occasion, il ne laisse pas toutefois de se croire obligé d'exprimer, en termes très affectés quoique pleins d'énergie, l'horreur que lui inspire le paganisme (3).

En terminant (p. 31), il ne s'occupe plus que de Grimald et de Saint-Gall qu'il dirige; c'est en l'honneur de ce monastère, qu'il veut traiter en vers la Yie de son saint fondateur, ce que AV^alahfrid s'était proposé de faire lui-même ; il veut le faire quoique, entre temps, il se soit présenté des concur-

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