‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident;Chapitre 126 sur 263 · V. vol. I, p. 584 rem. 1, et cf. plus haut p · texte numérisé non relu

V. vol. I, p. 584 rem. 1, et cf. plus haut p

5. Est-ce qu'il serait également question ici d'un prince irlandais?

6. « Ut sapientes ferunt, » comme plus loin: (( Ut sapientes perhibent. » L'auteur puiserait-il ici à des sources irlandaises?

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lojugemontdos philosophes, la (lomiiialioiMlu loi juslo osl soutenue par huit colonnes : la vérité, hi patience [palientia ht omni negotio), la générosité, l'airahililé dans h; discours, le châtiment des méchants, Tamitié des hons, l'abaissement des impôts, un jugement juste porté entre les riches et les pauvres (c. 10). Mais le souverain selon le cœur de Dieu doit ensuite sacrifier son intérêt personnel au bien de l'Église, afin d'honorer ainsi Dieu, son bienfaiteur. Il doit surtout tenir des synodes une ou deux fois par an (c. il). C'est là une idée; sur laquelle revient fréquemment Sédulius.

En entrant ici dans de plus amples détails sur les rapports entre le souverain et l'Église, l'auteur exige de lui rhumililé et l'obéissance. Il doit lui-même accepter une réprimande de la part des prêtres qui sont des médecins spirituels, et Sédulius raconte, avec tous ses détails, l'exemple de Théodosc qui, après le massacre de Thessalonique, se soumit à la pénitence ecclésiastique (c. 12 sq ) (1). Dans la guerre elle-même, le souverain doit avoir plus de confiance en Dieu que dans la force des hommes ; l'histoire nous montre ce que peuvent les deux, et, entre autres exemples, la victoire de saint Germain, l'apôtre des Bretons, sur les ennemis de sa patrie (c. 14). Le malheur ne doit pas abattre le bon prince (c. 16) (2); il doit être toujours prêt à la paix (c. 17) ; ne pas s'attribuer à luimême, mais bien à Dieu, les succès d'une guerre heureusement terminée, et l'en remercier en augmentant les privilèges de l'Église et en honorant le clergé. D'autre part, Sédulius prête au souverain même le rôle de vicaire de Dieu dans le gouvernement de l'Eglise : c'est à lui de la protéger contre les attaques des puissants du monde, de faire en sorte qu'elle ait de bons évêques et de bons prêtres qui, sans avarice et sans amour du luxe, remplissent leurs fonctions divines. Il

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