plus haut, p. 405, rem
^. C'est ce que dit aussi son épitaphe: on la trouve aussi dans Wattonbacb, p. 17 i.
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de soi, Nithard l'avoue aussi nettemeut. (V- ii'rst (ju'ii ce poini de vue que, dans la majeure paili.« de lOuvragv, la nairalion oiïre un caractère subjectif, sans rien j.fuiilaiil du siylr d^s mémoires, les prologuos exceptés, hicu .'iilcüd,,. Os pmlngues, et la conclusion de Touvragv, onus iiispiivui la plus grande sympathie pour l'auteur et rehaussent i)ar la l'inléiél général que nous prenons aux événements qu'il raconte. Le style lui-même de cet ouvrage ne man(|ue pas de chanue, car il a un caractère individuel très prononcé. 11 est facile de leconnaître que celui qui a tenu la plume, est, il est vrai, unh(uiime lettré, mais que, comme soldat et homme politique, il n'a pas appris son métier. Il s'exprime avec concision et n'aime poin( les longues périodes ; de nombreuses et belles paroles ne font pas son affaire. Disons le vrai : il a de fort bonnes raisons pour cela, car son vocabulaire n'est pas des plus riches; conibien (h^ fois en effet reparaissent les mêmes expressions et les mèuies tournures î II se méprend même sur la valeur des exj)ressions et, souvent, à force d'être incorrect, il n'est pas loin de devenir obscur.