Ep. 170 (p
A. Cf. ^/>. 78 (p. 347).
16 Introduction [11.1
plus encore dans les motifs rationnels du décret porté à ce sujet par le synode de Francfort, et qui ne faisait que traduire la pensée de Charles que se manifeste, dans toute sa droiture, sa nature germanique ; la culture romane n'avait fait que la dégrossir. Il n'avait rien en lui de la dévotion romane. C'est ce que prouvent maintes anecdotes des temps suivants racontées par des ecclésiastiques, et qui tendent à faire suspecter la piété du grand monarque. L'intérêt national qu'il prit, d'après Eginhard, à la langue et à la poésie de son peuple, nous fournit également un témoignage des connaissances générales de l'empereur, et ce témoignage l'élève au-dessus de son siècle : il désirait voir la langue traitée selon les règles de la grammaire, et la poésie soigneusement recueillie et consignée par écrit (1).
1. Reuter, Geschichteder religiösen Aufklärung im Mittelalter. Bd. I. Berlin, 1875; — Rettberg, Kirchengeschichte Deutschlands. Goettingen, 1846-48. 2 vol. ; — Lorentz, Karls des grosse?! Privat-und Hofleben. In Raumers histor. Taschenbuch, Bd. ]II. 1832; — Phillips. Karl der Urosse imKreise der Gelehrten. In Almanach der Kais. Akademie der Wissensch.in WieniSoù; — Oebeke, De Academia Caroli Magni. Programme du Gymnase d'Aix-la-Chapelle, 1847 ; — Büdinger, Von den Anfängen des Schulzwangs. Discours de circonstance. Zürich, 1865; — E beri, Die literarische Bewegung zur Zeit Karls des Grössen. In Deutsche Rundschau, Bd. XI. 1877.
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